Silence
Silence, peinture de Jamison (site)Cette semaine aura été plutôt silencieuse pour moi, tant sur mon blog que sur les blogs que j'aime visiter... j'espère que vous ne m'en voudrez pas trop...
Peu envie de paroles... plus envie de silence... et puis peu de temps aussi !
J'ai des travaux à rendre pour l'école d'assistante sociale et ceux-ci me prennent pas mal de temps. Mais je prends beaucoup de plaisir à travailler dessus et à échanger avec les autres étudiants : quelle richesse ! J'adore !
Je m'aperçois que je suis partie pour faire un petit bilan de ces derniers jours... je me laisse alors aller...
J'ai vu aujourd'hui, pour la première fois, un rhumatologue pour mon dos. Il veut me faire faire un scanner sacro-iliaque pour déterminer si j'ai une spondylarthrite ankylosante. Mais même si c'est le cas, il m'a fait un tableau tout à fait positif : beaucoup de gens vivent très bien avec ça. Il faut juste prendre soin de la colonne et faire du sport, spécialement de la natation...
Et puis j'ai voulu "jouer" avec ma mère et je me suis arrangée pour faire parvenir à ses oreilles mes problèmes de santé. J'ai eu alors l'écho qu'elle s'inquiète et qu'elle a demandé à ces personnes que je vois et à qui je raconte mon état de santé, de le lui transmettre. Sachant cela, j'ai volontairement, dans un premier temps, parlé de ma santé pour qu'elle le sache. C'était comme une petite vengeance : elle me rejette, me nie, mais s'inquiète quand même pour ma santé, physique, pas mentale ni psychologique, je vous rassure.
Et puis, le temps passant, ce "jeu" ne m'amuse plus. Il me semble que je devrais un peu plus respecter ma santé et mon corps et jouer avec ne me plaît plus. En plus, le goût de la vengeance m'a passé et je trouve absolument ridicule que ma mère se renseigne auprès de ses amies sur mon état. Quelle hypocrisie... tout cela est ridicule et ne mérite pas d'être poursuivi, tout du moins de ma part. Alors j'ai décidé de stopper et de ne plus rien dire. Ma santé me concerne et si elle inquiète ma mère, elle n'a qu'à mettre sa fierté à la cave et m'appeler.
J'ai parlé.

Peu envie de paroles... plus envie de silence... et puis peu de temps aussi !
J'ai des travaux à rendre pour l'école d'assistante sociale et ceux-ci me prennent pas mal de temps. Mais je prends beaucoup de plaisir à travailler dessus et à échanger avec les autres étudiants : quelle richesse ! J'adore !
Je m'aperçois que je suis partie pour faire un petit bilan de ces derniers jours... je me laisse alors aller...
J'ai vu aujourd'hui, pour la première fois, un rhumatologue pour mon dos. Il veut me faire faire un scanner sacro-iliaque pour déterminer si j'ai une spondylarthrite ankylosante. Mais même si c'est le cas, il m'a fait un tableau tout à fait positif : beaucoup de gens vivent très bien avec ça. Il faut juste prendre soin de la colonne et faire du sport, spécialement de la natation...
Et puis j'ai voulu "jouer" avec ma mère et je me suis arrangée pour faire parvenir à ses oreilles mes problèmes de santé. J'ai eu alors l'écho qu'elle s'inquiète et qu'elle a demandé à ces personnes que je vois et à qui je raconte mon état de santé, de le lui transmettre. Sachant cela, j'ai volontairement, dans un premier temps, parlé de ma santé pour qu'elle le sache. C'était comme une petite vengeance : elle me rejette, me nie, mais s'inquiète quand même pour ma santé, physique, pas mentale ni psychologique, je vous rassure.
Et puis, le temps passant, ce "jeu" ne m'amuse plus. Il me semble que je devrais un peu plus respecter ma santé et mon corps et jouer avec ne me plaît plus. En plus, le goût de la vengeance m'a passé et je trouve absolument ridicule que ma mère se renseigne auprès de ses amies sur mon état. Quelle hypocrisie... tout cela est ridicule et ne mérite pas d'être poursuivi, tout du moins de ma part. Alors j'ai décidé de stopper et de ne plus rien dire. Ma santé me concerne et si elle inquiète ma mère, elle n'a qu'à mettre sa fierté à la cave et m'appeler.
J'ai parlé.

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