La rationalisation comme mécanisme de défense
Hamlettes, peinture de Kenney Mencher (site)Après discussion avec Lancelot et comme promis, je vais tâcher de vous faire découvrir un mécanisme de défense particulier qui s'appelle : la rationalisation.
Pour ce faire, j'ai cherché un peu sur Internet et voici ce que j'ai trouvé :
Mécanisme de défense : Selon Laplanche et Pontalis, les mécanismes de défense constituent l'ensemble des opérations dont la finalité est de réduire ; de supprimer toute modification susceptible de mettre en danger l'intégrité et la constance de l'individu biopsychologique. Elle prend souvent une allure compulsive et opère au moins partiellement de façon inconsciente. Pour Widlöcher les mécanismes de défense caractérisent les formes cliniques des opérations défensives. La défense apparaît alors comme l'ensemble des opérations dont la finalité est de réduire un conflit intrapsychique en rendant inaccessible à l'expérience consciente un des éléments du conflit, voire la totalité du conflit. Elle est pour lui inséparable du conflit sous-jacent.
Pour N. Sillamy, la défense est un mécanisme psychologique inconscient utilisé par l'individu pour diminuer l'angoisse, née des conflits intérieurs entre les exigences instinctuelles et les lois morales et sociales.
Braconnier considère que la notion de mécanisme de défense englobe tous les moyens utilisés par le moi pour maîtriser, contrôler, canaliser les dangers externes et internes.
La rationalisation : Justification logique, mais artificielle, qui camoufle, à l'insu de celui qui l'utilise, les vrais motifs (irrationnels et inconscients) de certains de ses jugements, de ses conduites, de ses sentiments, car ces motifs véritables ne pourraient être reconnus sans anxiété.
Ce que je peux dire moi de ce que j'en ai compris, c'est qu'une personne peut utiliser des arguments logiques, cohérents et raisonnés pour justifier un acte ou donner sens à une situation, et ceci dans le but d'éviter de ressentir ce que cela provoque en soi parce que la situation est trop angoissante pour diverses raisons. La personne a alors réussi à prendre une certaine distance par rapport à ses émotions en se centrant sur le mental et en rendant les choses cohérentes, mais ainsi elle ne permet pas à l'émotion d'être vécue, intégrée puis libérée.
Connaissiez-vous ce mécanisme de défense ?

Pour ce faire, j'ai cherché un peu sur Internet et voici ce que j'ai trouvé :
Mécanisme de défense : Selon Laplanche et Pontalis, les mécanismes de défense constituent l'ensemble des opérations dont la finalité est de réduire ; de supprimer toute modification susceptible de mettre en danger l'intégrité et la constance de l'individu biopsychologique. Elle prend souvent une allure compulsive et opère au moins partiellement de façon inconsciente. Pour Widlöcher les mécanismes de défense caractérisent les formes cliniques des opérations défensives. La défense apparaît alors comme l'ensemble des opérations dont la finalité est de réduire un conflit intrapsychique en rendant inaccessible à l'expérience consciente un des éléments du conflit, voire la totalité du conflit. Elle est pour lui inséparable du conflit sous-jacent.
Pour N. Sillamy, la défense est un mécanisme psychologique inconscient utilisé par l'individu pour diminuer l'angoisse, née des conflits intérieurs entre les exigences instinctuelles et les lois morales et sociales.
Braconnier considère que la notion de mécanisme de défense englobe tous les moyens utilisés par le moi pour maîtriser, contrôler, canaliser les dangers externes et internes.
La rationalisation : Justification logique, mais artificielle, qui camoufle, à l'insu de celui qui l'utilise, les vrais motifs (irrationnels et inconscients) de certains de ses jugements, de ses conduites, de ses sentiments, car ces motifs véritables ne pourraient être reconnus sans anxiété.
Ce que je peux dire moi de ce que j'en ai compris, c'est qu'une personne peut utiliser des arguments logiques, cohérents et raisonnés pour justifier un acte ou donner sens à une situation, et ceci dans le but d'éviter de ressentir ce que cela provoque en soi parce que la situation est trop angoissante pour diverses raisons. La personne a alors réussi à prendre une certaine distance par rapport à ses émotions en se centrant sur le mental et en rendant les choses cohérentes, mais ainsi elle ne permet pas à l'émotion d'être vécue, intégrée puis libérée.
Connaissiez-vous ce mécanisme de défense ?

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