C'est ainsi !
Réconfort, peinture de Mario Duguay (site)Les commentaires que j'ai reçu sur des articles précédents m'ont fait réfléchir, encore et toujours.
On m'a reproché de sombrer dans l'excès d'analyse, de m'enfoncer, de noircir le tableau de ce que je ressens ou de ma situation familiale, de bloquer... en clair de ne pas lâcher-prise et m'occuper d'autre chose.
Évidemment, avec mon caractère, j'ai retenu ces propos qui m'ont blessée... ce qui n'enlève rien aux autres commentaires qui m'ont touchée plus positivement.
Mais j'ai besoin d'écrire, peut-être pour me justifier... c'est ainsi.
Oui, j'écris sur mon blog ce qui me fait mal.
Oui, je dis les choses telles que je les ressens et les vis.
Oui, j'ai décidé de ne pas me mentir.
Oui, j'ai décidé de respecter mon rythme d'évolution, même s'il ne plaît pas aux autres et qu'il donne l'impression que je ressasse (et qui peut juger de cela ?)
Non, je ne ferais pas semblant que tout va bien si ce n'est pas le cas.
Non, je ne dirais pas le contraire de ma vérité pour faire plaisir.
Non, je n'avancerais pas aux rythme qui arrangerait les autres.
J'ai mal, je souffre... c'est ainsi.
J'ai trop longtemps nié mes souffrances, maintenant, je les vis, que ça plaise ou non.
J'ai besoin de passer par là, et peut-être ai-je aussi besoin de ressasser. Ca, personne ne peux en juger. Je n'oblige personne à me lire.
Je tourne peut-être en rond... ? C'est ainsi. Ca n'est ni bien, ni mal : c'est juste comme ça.
Je souffre ? C'est comme ça.
J'ai mal ? C'est comme ça.
J'ai besoin de la reconnaissance de mes souffrance ? C'est comme ça.
Ca plaît ou ça déplaît ? Je m'en moque. Personne ne m'empêchera de ressentir ce que je ressens et de le dire.
Personne n'est en moi et je ne laisserais plus jamais personne penser ni ressentir à ma place comme ma mère l'a fait pendant des années.
Et j'ai du mal à accepter ce type de conseil qui vont dans le sens de : "Essaie de penser à autre chose..." ou encore "Lâche-prise", "C'est du passé, va de l'avant !"
Pour moi, ces mots sont synonymes de "Ta souffrance est bidon, elle n'existe pas!", "C'est de ta faute si tu souffres !", "Tu entretiens ta souffrance, tu n'as qu'à la lacher !"...
Je ne suis pas prête à lâcher ma souffrance. Elle est la, je la garde. Je ne l'ai pas assez reconnue, je ne peux la laisser partir.
Et pourquoi me justifierais-je sur le fait que je vis bien autrement que seulement en ressassant mes souffrances ? Pourquoi devrais-je insister sur le fait que j'adore la nouvelle formation à l'école de travail social que j'ai commencée, j'aime mon amie, me sentir utile, et que j'adore aussi sculpter la terre, créer, photographier, dessiner, lire, surfer sur Internet et faire l'amour ?
Et pourquoi devrais-je me justifier en parlant des fêtes de Noël qui approchent et qui ne sont pas belles et jolies pour tout le monde ? Et pourquoi n'insisterais-je pas sur le vide familial qui m'entoure mais qui entoure aussi mon amie ?
Voilà ma vie, elle est comme ça... c'est ainsi.

On m'a reproché de sombrer dans l'excès d'analyse, de m'enfoncer, de noircir le tableau de ce que je ressens ou de ma situation familiale, de bloquer... en clair de ne pas lâcher-prise et m'occuper d'autre chose.
Évidemment, avec mon caractère, j'ai retenu ces propos qui m'ont blessée... ce qui n'enlève rien aux autres commentaires qui m'ont touchée plus positivement.
Mais j'ai besoin d'écrire, peut-être pour me justifier... c'est ainsi.
Oui, j'écris sur mon blog ce qui me fait mal.
Oui, je dis les choses telles que je les ressens et les vis.
Oui, j'ai décidé de ne pas me mentir.
Oui, j'ai décidé de respecter mon rythme d'évolution, même s'il ne plaît pas aux autres et qu'il donne l'impression que je ressasse (et qui peut juger de cela ?)
Non, je ne ferais pas semblant que tout va bien si ce n'est pas le cas.
Non, je ne dirais pas le contraire de ma vérité pour faire plaisir.
Non, je n'avancerais pas aux rythme qui arrangerait les autres.
J'ai mal, je souffre... c'est ainsi.
J'ai trop longtemps nié mes souffrances, maintenant, je les vis, que ça plaise ou non.
J'ai besoin de passer par là, et peut-être ai-je aussi besoin de ressasser. Ca, personne ne peux en juger. Je n'oblige personne à me lire.
Je tourne peut-être en rond... ? C'est ainsi. Ca n'est ni bien, ni mal : c'est juste comme ça.
Je souffre ? C'est comme ça.
J'ai mal ? C'est comme ça.
J'ai besoin de la reconnaissance de mes souffrance ? C'est comme ça.
Ca plaît ou ça déplaît ? Je m'en moque. Personne ne m'empêchera de ressentir ce que je ressens et de le dire.
Personne n'est en moi et je ne laisserais plus jamais personne penser ni ressentir à ma place comme ma mère l'a fait pendant des années.
Et j'ai du mal à accepter ce type de conseil qui vont dans le sens de : "Essaie de penser à autre chose..." ou encore "Lâche-prise", "C'est du passé, va de l'avant !"
Pour moi, ces mots sont synonymes de "Ta souffrance est bidon, elle n'existe pas!", "C'est de ta faute si tu souffres !", "Tu entretiens ta souffrance, tu n'as qu'à la lacher !"...
Je ne suis pas prête à lâcher ma souffrance. Elle est la, je la garde. Je ne l'ai pas assez reconnue, je ne peux la laisser partir.
Et pourquoi me justifierais-je sur le fait que je vis bien autrement que seulement en ressassant mes souffrances ? Pourquoi devrais-je insister sur le fait que j'adore la nouvelle formation à l'école de travail social que j'ai commencée, j'aime mon amie, me sentir utile, et que j'adore aussi sculpter la terre, créer, photographier, dessiner, lire, surfer sur Internet et faire l'amour ?
Et pourquoi devrais-je me justifier en parlant des fêtes de Noël qui approchent et qui ne sont pas belles et jolies pour tout le monde ? Et pourquoi n'insisterais-je pas sur le vide familial qui m'entoure mais qui entoure aussi mon amie ?
Voilà ma vie, elle est comme ça... c'est ainsi.
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