La souffrance de mon amie...
Artiste inconnuCe soir, c'est un soir important.
Il s'est passé quelque chose entre mon amie et moi.
J'ai ressenti sa souffrance... je l'ai entendue... je l'ai écoutée... je l'ai respectée... je crois... j'espère... je le sais...
Cette souffrance réveillée par mes actes, par ce que je suis, par ma double polarité.
Pourquoi ai-je pu entendre, ce soir seulement, cette souffrance en elle... ?
Je me suis sentie, tout d'un coup, de côté. Ce que je suis, ce que j'avais fait n'avait pas d'importance et je ne me sentais aucunement devoir me remettre en question. Et je crois que c'est cela qui a été important. Je suis ce que je suis, c'est ainsi.
Et cela la faisait souffrir. Cette souffrance que je ne pouvais entendre, de peur de devoir changer, me remettre en question, abandonner une partie de moi pour qu'elle ne souffre plus. Mais cela n'avait plus lieu d'être, ce soir.
Ce soir, seule la souffrance de Marie existait, elle seule.
Après s'être disputées sans se comprendre, elle est allée s'allonger. J'étais dans le salon. Assez vite et contrairement à mes habitudes, je suis allée vers elle, simplement, sans me poser de questions. Je suis ce que je suis, elle souffre. Je voulais être à ses côtés, près d'elle, ressentir... la caresser avec amour... dans le silence de nos êtres...
On a pleuré... on s'est retrouvées...
Quelque chose à changé...


Il s'est passé quelque chose entre mon amie et moi.
J'ai ressenti sa souffrance... je l'ai entendue... je l'ai écoutée... je l'ai respectée... je crois... j'espère... je le sais...
Cette souffrance réveillée par mes actes, par ce que je suis, par ma double polarité.
Pourquoi ai-je pu entendre, ce soir seulement, cette souffrance en elle... ?
Je me suis sentie, tout d'un coup, de côté. Ce que je suis, ce que j'avais fait n'avait pas d'importance et je ne me sentais aucunement devoir me remettre en question. Et je crois que c'est cela qui a été important. Je suis ce que je suis, c'est ainsi.
Et cela la faisait souffrir. Cette souffrance que je ne pouvais entendre, de peur de devoir changer, me remettre en question, abandonner une partie de moi pour qu'elle ne souffre plus. Mais cela n'avait plus lieu d'être, ce soir.
Ce soir, seule la souffrance de Marie existait, elle seule.
Après s'être disputées sans se comprendre, elle est allée s'allonger. J'étais dans le salon. Assez vite et contrairement à mes habitudes, je suis allée vers elle, simplement, sans me poser de questions. Je suis ce que je suis, elle souffre. Je voulais être à ses côtés, près d'elle, ressentir... la caresser avec amour... dans le silence de nos êtres...
On a pleuré... on s'est retrouvées...
Quelque chose à changé...

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