Envahisseuse chronique
Roses en attente, peinture de Vladimir Kush (site)Quand j'aime, je deviens comme la femme de cette peinture : la tête pleine d'amour et l'envie de donner et de partager prend toute la place et tout l'espace.
Et alors, je peux des fois aller trop loin et devenir envahissante, voir irrespectueuse. C'est la question des limites qui ne m'est pas si évidente : mes limites et les limites de l'autre. Si je n'écoute que mon ressenti, j'en oublie le ressenti de l'autre et envahit son espace, son territoire, son souffle, dans mes désirs de fusion ultime...
C'est alors que, recadrée très gentiment et adroitement par l'autre, je reprends conscience et me retire, délicatement, mais je l'avoue, un peu frustrée... Je reconnais que j'aime envahir, m'imposer, m'immiscer, pénétrer... goût qui est encore présent en moi... imparfaite...
Mon histoire personnelle, sans vouloir me trouver des excuses, a joué un rôle dans ce manque de perception des limites et territoires de l'autre. Je ne me suis jamais sentie respectée, dans mon enfance, en ce qui concernait mon intimité, mon corps, mes possessions... tout appartenait à ma mère et elle en usait quand bon lui semblait.
Aujourd'hui, le ressenti me faisant un peu défaut en la matière, j'essaie soit de me raisonner et de faire intervenir mon mental pour me stopper, soit d'être vigileante et à l'écoute lorsque l'autre se positionne et me recadre, ce pour arriver tout de même à respecter un minimum l'espace de l'autre...
Voilà la solution que j'ai trouvée... faute de mieux...

Et alors, je peux des fois aller trop loin et devenir envahissante, voir irrespectueuse. C'est la question des limites qui ne m'est pas si évidente : mes limites et les limites de l'autre. Si je n'écoute que mon ressenti, j'en oublie le ressenti de l'autre et envahit son espace, son territoire, son souffle, dans mes désirs de fusion ultime...
C'est alors que, recadrée très gentiment et adroitement par l'autre, je reprends conscience et me retire, délicatement, mais je l'avoue, un peu frustrée... Je reconnais que j'aime envahir, m'imposer, m'immiscer, pénétrer... goût qui est encore présent en moi... imparfaite...
Mon histoire personnelle, sans vouloir me trouver des excuses, a joué un rôle dans ce manque de perception des limites et territoires de l'autre. Je ne me suis jamais sentie respectée, dans mon enfance, en ce qui concernait mon intimité, mon corps, mes possessions... tout appartenait à ma mère et elle en usait quand bon lui semblait.
Aujourd'hui, le ressenti me faisant un peu défaut en la matière, j'essaie soit de me raisonner et de faire intervenir mon mental pour me stopper, soit d'être vigileante et à l'écoute lorsque l'autre se positionne et me recadre, ce pour arriver tout de même à respecter un minimum l'espace de l'autre...
Voilà la solution que j'ai trouvée... faute de mieux...

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