Angoissée...
Depuis 16h00, je me sens angoissée. C'est venu d'un coup, d'un seul, dans un centre commercial pendant que je regardais des CD.
La fin de ma journée de travail... plein de choses à faire ce soir... et surtout... surtout... une opération sous anesthésie générale demain avec à la clé une nuit à passer à l'hôpital.
Ooohh, rien de grave. Un calcul salivaire bloqué dans ma glande sous-mandibulaire depuis 5 ans et qui a grossi. Après une tentative sous anesthésie locale qui a échoué, on m'a proposé l'anesthésie générale. Je ne crois pas avoir eu le choix, j'ai dit oui, même si actuellement je nâi aucun symptôme dû à sa présence.
Le calcul ne disparaîtra pas de lui-même, je n'échappe donc pas à l'ablation chirurgicale sous peine de risquer une infection à la longue et un grossissement du calcul chaque jour qui passe.
Le premier jour qu'un morceau du calcul a bouché ma glande et l'a fait gonfler douloureusement, c'est un jour mémorable pour tout le monde : le 11 septembre 2001 !! Et oui, ce soir là, je me suis retrouvée aux urgences de l'hôpital avec une boule dans le cou. Prescription de cortisone et d'antiobio.
Je me suis toujours demandée la signification inconsciente de ce message de mon corps, mais j'avoue que je n'ai pas encore compris (le veux-je vraiment ??). Un calcul représente quelque chose (une émotion ou autre) qui s'est rigidifier à l'intérieur de moi, et le lien que j'ai pu en faire c'est le mépris que je ressens pour mon père. C'est un sentiment que j'ai depuis un moment et que j'ai du mal à laisser s'en aller. Quelque part, j'y tiens...
Je me suis demandée aujourd'hui si je suis prête à laisser partir ce cailloux... et je me suis répondu : oui !
Alors l'angoisse est toujours là, à l'heure où j'écris...

La fin de ma journée de travail... plein de choses à faire ce soir... et surtout... surtout... une opération sous anesthésie générale demain avec à la clé une nuit à passer à l'hôpital.
Ooohh, rien de grave. Un calcul salivaire bloqué dans ma glande sous-mandibulaire depuis 5 ans et qui a grossi. Après une tentative sous anesthésie locale qui a échoué, on m'a proposé l'anesthésie générale. Je ne crois pas avoir eu le choix, j'ai dit oui, même si actuellement je nâi aucun symptôme dû à sa présence.
Le calcul ne disparaîtra pas de lui-même, je n'échappe donc pas à l'ablation chirurgicale sous peine de risquer une infection à la longue et un grossissement du calcul chaque jour qui passe.
Le premier jour qu'un morceau du calcul a bouché ma glande et l'a fait gonfler douloureusement, c'est un jour mémorable pour tout le monde : le 11 septembre 2001 !! Et oui, ce soir là, je me suis retrouvée aux urgences de l'hôpital avec une boule dans le cou. Prescription de cortisone et d'antiobio.
Je me suis toujours demandée la signification inconsciente de ce message de mon corps, mais j'avoue que je n'ai pas encore compris (le veux-je vraiment ??). Un calcul représente quelque chose (une émotion ou autre) qui s'est rigidifier à l'intérieur de moi, et le lien que j'ai pu en faire c'est le mépris que je ressens pour mon père. C'est un sentiment que j'ai depuis un moment et que j'ai du mal à laisser s'en aller. Quelque part, j'y tiens...
Je me suis demandée aujourd'hui si je suis prête à laisser partir ce cailloux... et je me suis répondu : oui !
Alors l'angoisse est toujours là, à l'heure où j'écris...

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