Esprit de compétition qui m'empoisone !
Yoga Championship (site underdog nation) Ma nouvelle passion pour le yoga prend, de temps en temps, une tournure qui ne me plait pas du tout... je me sens contaminée par un esprit de compétition très fort, je dirais même envahissant !
Je n'aime pas me sentir mauvaise... en comparaison des autres que je n'arrive pas à regarder sans me sentir soit supérieure soit inférieure. Pour moi, être mauvaise implique ne pas être aimée. Ma mère admirais les personnes douées et intelligentes, les meilleures. Et moi, encore aujourd'hui, je transpose. Si je travaille bien, si je suis la meilleure, c'est moi qu'on (la prof, le prof) aimera (au lieu de mon frère qui, lui, était très doué et très intelligent, plus que moi) au lieu des autres car il n'y en a pas assez pour tout le monde (!).
Cette quête de l'amour maternel, dont j'ai tant manqué, est encore visible dans mes comportements et sentiments aujourd'hui, bien que ce manque d'amour est en grande partie comblé dans ma vie d'aujourd'hui. Ahhh, on ne se défait pas aussi facilement des blessures de l'enfance...
Comment alors continuer à pratiquer le yoga, à mon rythme, avec l'âge que j'ai, la souplesse qui est la mienne, mes douleurs physiques sans viser trop haut, sans vouloir brûler les étapes mais plutôt en appréciant ma pratique à chaque seconde, avec le corps qui est le mien, sa beauté avec sa raideur et sa maladresse et laisser faire la vie et la pratique au-delà de mes désirs conscients, de mes attentes frustrées... seulement pour le plaisir de sentir mon corps bouger... et vivre !?
Je n'aime pas me sentir mauvaise... en comparaison des autres que je n'arrive pas à regarder sans me sentir soit supérieure soit inférieure. Pour moi, être mauvaise implique ne pas être aimée. Ma mère admirais les personnes douées et intelligentes, les meilleures. Et moi, encore aujourd'hui, je transpose. Si je travaille bien, si je suis la meilleure, c'est moi qu'on (la prof, le prof) aimera (au lieu de mon frère qui, lui, était très doué et très intelligent, plus que moi) au lieu des autres car il n'y en a pas assez pour tout le monde (!).
Cette quête de l'amour maternel, dont j'ai tant manqué, est encore visible dans mes comportements et sentiments aujourd'hui, bien que ce manque d'amour est en grande partie comblé dans ma vie d'aujourd'hui. Ahhh, on ne se défait pas aussi facilement des blessures de l'enfance...
Comment alors continuer à pratiquer le yoga, à mon rythme, avec l'âge que j'ai, la souplesse qui est la mienne, mes douleurs physiques sans viser trop haut, sans vouloir brûler les étapes mais plutôt en appréciant ma pratique à chaque seconde, avec le corps qui est le mien, sa beauté avec sa raideur et sa maladresse et laisser faire la vie et la pratique au-delà de mes désirs conscients, de mes attentes frustrées... seulement pour le plaisir de sentir mon corps bouger... et vivre !?
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