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Bienvenue chez moi !

Dans ce blog, je révèle des parties très intimes de ma personnalité et de ma vie... Les profondeurs de mon être peuvent exprimer aussi bien de la souffrance, mon côté sombre que de la joie et du bonheur.

L'écriture me permet parfois de me libérer de certaines obsessions ou pensées récurentes, d'autres fois de mettre mes idées et sentiments au clair ou encore de faire partager mes prises de conscience. En ce sens, il n'est point question ici de polémiquer mais, au contraire, de partager sur des expériences de vie, des souffrances et parcours plus ou moins difficiles ou des réflexions sur les choses, les événements et la vie.


Vous pourrez aussi découvrir mon côté artiste...

Alors, si vous êtes respectueux, sensible et désireux de grandir et de mûrir vous aussi : à vos plûmes ! Je me réjouis de lire vos commentaires ! Vous pouvez aussi me contacter en cliquant sur "contact" tout en bas de la page.

Et si le coeur vous en dit, vous pouvez aussi visiter mes deux sites perso :
elenasoleil
elena-artiste

... et mes portfolios de photographe et créatrice d'images 3d (si vous souhaitez vous aussi vous inscrire sur ces sites pour vendre vos images, vous pouvez cliquer sur le lien "affiliation" suivant chaque nom de microstocks et je serais votre parain) :

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État d'âme...

Mercredi 13 septembre 2006
HAINE, dessin de Guy-Françis Chassant (son site)

Aujourd'hui, j'ai repensé à mon père... ou plutôt, devrais-je dire, à mon géniteur. Comme ça, le décor est posé.
Ca fait exactement un an que je ne l'ai pas revu.
C'est la guerre froide.
Pourquoi, me direz-vous ?
Bonne question... vaste réponse en perspective... et je pense que je m'étendrais sur le sujet plus tard, dans un autre article.
Toujours est-il que j'y ai repensé aujourd'hui...
Et ça me rend triste...
Mon père ne manifeste aucun intérêt pour moi, aucune envie qu'on se réconcilie... il semble que ce que j'ai fait soit impardonnable... il m'a même dit que je devrais changer de nom de famille !
Quelle idée je n'ai pas eu de faire un site internet pour tout dire, tout dévoiler, et même ce qui touche à la vie privée ! J'ai été trop loin, je le sais mais ne le regrette pas. Ce silence imposé, ces bonnes manières, cette apparente bonne entente devenaient insupportables.
J'étouffais de devoir taire mes souffrances...
Je mourais en silence...
J'agonisais de paraître...
J'ai existé... le temps qu'ils se débectent de mon site... dans la peur, la colère... j'ai existé dans les menaces...
J'ai existé...
Puis je suis morte... silence de mort... ignorée et méprisée...
Mes souffrances n'ont point ému...
Silence radio...
Je suis fautive... responsable de tous les malheurs de cette famille... coupable de tout !

Voilà la situation... en status quo...
Je me sens orpheline...

J'ai trouvé un autre article très bien écrit sur une situation familiale je vous suggère de le lire :
http://in.extenso.over-blog.com/article-3794733.html


Par Elena
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Jeudi 14 septembre 2006
Honte, de Stephanie Segall (site)

Que dire de la honte... ce sentiment omniprésent, dans chacun de mes gestes, de mes actes...
Il est partie prenante de toutes mes décisions.
Comment en réchapper ? Je n'en sais rien, je n'ai aucun moyen.
Elle me poursuit... me pénètre... ou plutôt émane de chacune de mes cellules... constamment... en permanence...
Elle ne me lache jamais... pas de répis... pas de pause...
Elle me poursuit...

Mais qu'ai-je fait ?

Je ne comprends pas pourquoi j'en suis imprégnée...

Alors je passe mon temps à me cacher... à éviter... à fuir... les situations embarrassantes qui peuvent faire émerger en moi ce sentiment si profond.

Quelles sont ces situations ?

Celles dans lesquelles j'ose être moi-même, j'ose créer, imaginer, avoir mes propres envies, mes propres désirs, mes particularités...
Alors la honte est du voyage, elle m'accompagne. Si par malheur une critique émerge, alors j'ai le sentiment que tout ce que j'ai mis tant d'énergie à cacher, à dissimuler, est découvert. Aux yeux de tous et surtout des plus malveillants...
J'ai en permanence le sentiment d'être une usurpatrice et de devoir cacher le fait que j'ai usurpé mon droit à la reconnaissance... comme si je n'y avais pas droit... jamais... simplement destinée à rester cachée, dans l'ombre... de mon frère ? Pour le laisser vivre ?

Désir immense de reconnaissance mais impossible à satisfaire à cause de cette honte qui me ramène dans l'ombre à une certaine sécurtié... morbide.

La reconnaissance m'angoisse et, paradoxalement, être reconnue signifierait mon arrêt de mort !

Je n'y comprends rien...


Par Elena
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Dimanche 17 septembre 2006

Ooohhh ! Que je suis en colère et comme j'ai envie de me venger et de lui faire mal à ce sale con de merdre de géniteur !!! Parce que je n'ai plus de père, je n'ai que cette sous-merdre qui me tient lieu de "père"... gggrrrrr...

J'essaie de me contenir mais c'est dure... heureusement que mon amie est là pour essayer de me calmer et surtout me comprendre.

En guerre froide et silencieuse avec mon père depuis des mois, j'ai osé lui envoyer un mail pour lui demander des informations purement techniques concernant sa situation pour des papiers officiels que je dois remplir. Il m'a envoyé chier ! C'est tout !

Et moi je me retrouve complètement impuissante dans cette relation de pouvoir débile et complètement immature...

Mon père se venge comme il peut sur moi et du mal que je lui ai fait, et moi j'ai envie de faire la même chose ! Aucun dialogue ne peut avoir lieu, le seul langage possible est celui des relations de pouvoir pour se venger ou celui de l'ignorance pour blesser... profondément...

Quel mépris je ressens au fond de moi pour ce père... si minable... si nul... si immature... !

Comment le respecter ?

Quel pauvre diable rongé par sa propre honte et l'échec de sa vie...

Minable, je n'ai pas d'autre mot... minable... petit... mesquin...

Impossible pour moi de trouver une issue. Je sais que je ne suis pas blanche comme neige, mais j'ai au moins essayé de lui parler, le coeur ouvert. Mais rien à faire, il est enfermé dans sa tour d'ivoire d'où il ne veut pas sortir, encouragé en cela par sa femme !

Et bien, qu'il crève dans on coin, rongé par la haine, le remord, et surtout les regrets... peut-être que ça m'aidera à ne plus toujours espérer ce qui ne viendra jamais : un père digne de ce nom !

Voilà, moi aussi je sais ressentir de la haine, être méchante et souhaiter le mal... ça me donne l'impression de me soulager de ma trop grande peine...

Je suis humaine...

J'ai trouvé un autre article très bien écrit sur une situation familiale je vous suggère de le lire :
http://in.extenso.over-blog.com/article-3794733.html


Par Elena
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Mercredi 27 septembre 2006
Angoisse, huile sur toile de Alain Paparone (site)

Depuis 16h00, je me sens angoissée. C'est venu d'un coup, d'un seul, dans un centre commercial pendant que je regardais des CD.

La fin de ma journée de travail... plein de choses à faire ce soir... et surtout... surtout... une opération sous anesthésie générale demain avec à la clé une nuit à passer à l'hôpital.

Ooohh, rien de grave. Un calcul salivaire bloqué dans ma glande sous-mandibulaire depuis 5 ans et qui a grossi. Après une tentative sous anesthésie locale qui a échoué, on m'a proposé l'anesthésie générale. Je ne crois pas avoir eu le choix, j'ai dit oui, même si actuellement je nâi aucun symptôme dû à sa présence.

Le calcul ne disparaîtra pas de lui-même, je n'échappe donc pas à l'ablation chirurgicale sous peine de risquer une infection à la longue et un grossissement du calcul chaque jour qui passe.

Le premier jour qu'un morceau du calcul a bouché ma glande et l'a fait gonfler douloureusement, c'est un jour mémorable pour tout le monde : le 11 septembre 2001 !! Et oui, ce soir là, je me suis retrouvée aux urgences de l'hôpital avec une boule dans le cou. Prescription de cortisone et d'antiobio.

Je me suis toujours demandée la signification inconsciente de ce message de mon corps, mais j'avoue que je n'ai pas encore compris (le veux-je vraiment ??). Un calcul représente quelque chose (une émotion ou autre) qui s'est rigidifier à l'intérieur de moi, et le lien que j'ai pu en faire c'est le mépris que je ressens pour mon père. C'est un sentiment que j'ai depuis un moment et que j'ai du mal à laisser s'en aller. Quelque part, j'y tiens...

Je me suis demandée aujourd'hui si je suis prête à laisser partir ce cailloux... et je me suis répondu : oui !

Alors l'angoisse est toujours là, à l'heure où j'écris...


Par Elena
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Dimanche 1 octobre 2006

J'avais envie, ce soir, de vous parler de mon neveu et de la relation quasi inexistante que j'ai avec lui.

C'est le fils de mon frère jumeau. Il a eu 10 ans il y a quelques jours. Ses parents sont divorcés et comme je n'ai aucun contact avec mon frère, je ne vois pas mon neveu avec lui. J'ai par contre gardé contact avec la mère et vois de temps en temps mon neveu lorsqu'elle en a la garde.

Voilà, le tableau est posé.

Mais là n'est pas le problème, pour moi. Enfin, en apparences...

Je sais qu'en temps de tante, je peux exister et être présente dans sa vie, compter pour lui. Et pourtant, je ne prends pas la peine de créer ce lien... je ne sais pas comment faire, comment m'y prendre... comment on fait avec un enfant... comme si moi-même j'étais handicapée de la relation à un enfant... !!

La situation me rend très mal-à-l'aise et je culpabilise... le climat familial est tellement tendu et hors normes. La mère de mon neveu n'a aucun problème à garder le contact avec son ancienne belle-famille (mon père et sa femme, ma tante et moi-même) alors que les conflits sont chroniques mais non-parlés. Elle a organisé une soirée pour l'anniversaire de son fils et a invité justement toute son ancienne belle-famille. J'ai refusé d'y aller, ne souhaitant pas sourire à mon père et à sa femme pendant toute la soirée sachant le gros conflit chronique non résolu qu'il y a entre nous... et au final, je n'ai pas été présente à l'anniversaire de mon neveu. Il va sans dire que si mon frère a organisé quelque chose, je ne suis pas au courant.

En résumé, je ne peux voir mon neveu qu'en passant par sa mère, ex-femme de mon frère.

Et mon problème central est : où est ma place dans la vie de mon neveu ? Je ne le sais pas... je ne m'autorise pas à imaginer même pouvoir avoir une place... et pourtant quand je le vois, nous jouons ensemble et il me redemande... mais je ne le contacte jamais... je me demande même si je le fuis...

J'ai un fantasme, un rêve, à propos de cet enfant... : je souhaiterais être un lieu de refuge pour lui.

Je n'ai pas encore compris le sens profond de ce désir qui m'habite. Est-ce un reste d'un rêve d'enfant que j'avais pour moi, petite ?

Alors je me trouve des excuses et me dis que j'attends qu'il grandisse pour pouvoir entrer en relation avec lui sans passer par ses parents. Et puis, j'imagine que je trouverais plus d'intérêt dans un échange avec un adolescent puis un adulte qu'avec un enfant avec qui je me sens un peu empreintée..

Cet enfant grandi dans une atmosphère familiale pas très heureuse et je rêverais de représenter pour lui un lieu de parole, de vérité, d'authenticité... et pourquoi pas... d'amour... (oui... j'ai osé écrire ça !)

Par Elena
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L'infini...

canyon.jpg
Aide-toi, le ciel t'aidera...
***
Connais-toi toi-même et tu connaitras l'Univers et les Dieux
***
L'essentiel est invisible pour les yeux
***
Le coeur a ses raisons que la raison ne comprend pas
***
C'est la foi et non la vue qui guide notre chemin
***
Seigneur, donne-moi des yeux faibles pour les choses qui ont peu d'importance et des yeux perçants pour tout ce qui est la Vérité
***
L'authenticité, c'est la Vérité toute nue, sans artifices ni apparence trompeuse
***
Plus le mental est développé, plus il empêche l'âme de s'exprimer
***
Le sage demande à lui-même la cause de ses fautes, l'insensé la demande aux autres
***


LES LIVRES QUI ONT MARQUÉ MON CHEMIN...


Siddartha, Hermann Hess

Le papillon noir, Richard Moss

La voie de l'amour, Osho

Conversations avec Dieu,
Neale Donald Walsch

L'alchimiste, Paolo Coelho

Le seul désir, Éric Baret

Manque et Plénitude,
Jean-Yves Leloup

Enseignements,
Ramana Maharshi

Le pouvoir du moment présent,
Eckhart Tolle

Messages de vie du couloir de la mort,
Roger W McGowen

Mieux se connaître pour mieux s'aimer,
Pascal Ide

Périls et promesses de la vie spirituelle,
Jack Kornfield

Déjouer les pièges de l'égo,
André Maurin

Relations et jeux de pouvoir,
Jean-Jacques Crevecoeur

Saccages psychiques au quotidien.
Perversion narcissique dans les familles,
Maurice Hurni, Giovanna Stoll

Etmoietmoietmoi, comment se protéger des narcissiques,
Sandy Hotchkiss

martel.jpgLe grand dictionnaire des malaises et des maladies,
Jacques Martel


Vertus du polyamour,
Yves-Alexandre Thalmann

Moi et moi !

Une couleur : le rouge pour la vie
Un oiseau : la colombe pour la paix et la liberté
Un arbre : le séquoïa pour la force et la droiture
Un animal : le chat pour la douceur, l'indépendance, la liberté et j'en passe... je les adore !
Une senteur : celle de l'herbe tout juste tondue
Un pays : celui du bonheur !
Un métier : celui où je me sentirais à ma place mais je ne l'ai pas encore trouvé...
Un élément : l'Air pour la liberté
Un lieu : chez moi...
Une planète : Vénus pour l'amour et la sensualité
Un objet : un crayon gris
Une arme : le verbe
Une langue parlée : parlée pour éviter les non-dits et le silence
L'enfer : le silence
Le paradis : la vérité sans jugement
Un son : le chant vivant d'un oiseau
Un vêtement : des basckets pour la simplicité et le confort

Vertu préférée : la Sagesse
Principal trait de mon caractère : l'introversion
Qualité que je préfère chez les hommes : la sensibilité
Qualité que je préfère chez les femmes : la générosité
Mon principal défaut : solitaire et instable
Ma principale qualité : sensibilité
Ce que j'apprécie le plus chez mes amis : leur acceptation de qui je suis
Mon occupation préférée : créer
Mon rêve de bonheur : créer avec les personnes que j'aime
Mon plus grand malheur : ne plus aimer
Ce que je déteste : l'absence d'empathie
Ma mort idéale : en Paix...





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