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Bienvenue chez moi !

Dans ce blog, je révèle des parties très intimes de ma personnalité et de ma vie... Les profondeurs de mon être peuvent exprimer aussi bien de la souffrance, mon côté sombre que de la joie et du bonheur.

L'écriture me permet parfois de me libérer de certaines obsessions ou pensées récurentes, d'autres fois de mettre mes idées et sentiments au clair ou encore de faire partager mes prises de conscience. En ce sens, il n'est point question ici de polémiquer mais, au contraire, de partager sur des expériences de vie, des souffrances et parcours plus ou moins difficiles ou des réflexions sur les choses, les événements et la vie.


Vous pourrez aussi découvrir mon côté artiste...

Alors, si vous êtes respectueux, sensible et désireux de grandir et de mûrir vous aussi : à vos plûmes ! Je me réjouis de lire vos commentaires ! Vous pouvez aussi me contacter en cliquant sur "contact" tout en bas de la page.

Et si le coeur vous en dit, vous pouvez aussi visiter mes deux sites perso :
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... et mes portfolios de photographe et créatrice d'images 3d (si vous souhaitez vous aussi vous inscrire sur ces sites pour vendre vos images, vous pouvez cliquer sur le lien "affiliation" suivant chaque nom de microstocks et je serais votre parain) :

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Réflexions...

Jeudi 14 septembre 2006
Sorry, de Gorhuss (site)

Les excuses... à quoi ça sert ?

L'année dernière, je me suis excusée auprès de mon père. Je me sentais ouverte et prête à entendre que je l'avais blessé...

Mais rien de tout ça. Il n'a pas compris le sens de mes excuses et à continué à se plaindre de mon attitude (entre autre que j'avais pris un plat à 32 euros au lieu de 25 euros comme les autres le jour de mon anniversaire !(sic)). Finalement, je me suis renfermée, le ton a monté, je lui ai reproché qu'il ne s'intéressait pas à moi, il m'a reproché la même chose, je lui ai alors dit qu'il n'aurait pas du avoir d'enfant et il ma répondu que peut-être... Et en grand analyste qu'il est, il a conclu que nous ne parlons pas la même langue. Je suis partie.

J'ai beaucoup réfléchi à cette scène. Nos langage étaient réellement différents : j'essayais de toucher mon père, de l'émouvoir, d'atteindre sa sensibilité, mais lui est resté dans sa tête, dans son mental. Point de sensiblerie. La tentative de réconciliation a tourné court...

On parle d'excuses... mais aussi faut-il qu'elles soient entendables et entendues. Donc il faut que la personne à qui elles sont destinées aie aussi fait une démarche d'ouverture. Sinon, la rencontre tourne à une relation de pouvoir où la personne qui s'excuse est considérée comme coupable et devant payer pour la faute, et celle qui reçoit les excuses comme toute-puissante et dans son bon droit.

C'est ce qui se passe dans ma famille. Je suis la coupable, la méchante... et on attend de moi que je vienne m'excuser platement, me soumettre... et on verra après si je suis digne de leur pardon !

Mais point d'ouverture de coeur, de sensibilité, de compréhension... et encore moins d'amour.

Ce dernier est impossible, inimaginable dans une telle situation.

L'amour est interdit. Seules les relations de pouvoir sont autorisées.


Par Elena
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Samedi 16 septembre 2006
L'enfant malade, toile de Eugène Carrière

J'ai eu, ces derniers jours, des inquiétudes par rapport à ma santé. Une biopsie s'est révélée sans gravité. Une amie très proche de ma mère, que je connais depuis des années et à qui je m'étais confiée m'a appelée pour se tenir au courant.

Je me suis alors posée des questions (comme d'habitude, je peux pas m'en empêcher...). Je savais, quand je lui ai parlé de la biopsie, qu'elle s'inquiéterait pas la suite de savoir ce qu'il en était.

Puis je me suis souvenue de ma pneumonie, à l'âge de21 ans. Ma mère est venue tous les jours chez moi me faire à manger et s'occuper de moi. J'ai eu alors une mère idéale et impliquée...

Mais alors pourquoi toute l'importance n'est-elle donnée qu'à la santé physique ? La santé mentale et émotionnelle n'ont-elle aucune importance ?

La réponse est : non !  Tout ce qui touche aux relations n'est pas parlable, je dirais même est impensable, informulable, tabou. Ce qui génère des situations de conflits inextricables, sans issue et qui dégénère et non relation ou en guerre froide.

Heureusement, j'ai appris à communiquer... plus ou moins... grâce à mon psy et à ma chérie. Pour moi, la santé émotionnelle et psychique est extrêmement importante, voire vitale et le dialogue dans le respect est essentiel à mon couple et à toutes mes relations. Je m'octroie le droit d'être moi-même autant que je le peux, d'être honnête et sincère tant avec moi qu'avec les autres tout en essayant au maximum d'être respectueuse de l'autre personne.

Je ne vous cache pas que ça n'est pas facile tous les jours et que je n'y arrive pas en toute circonstance. Il m'arrive aussi d'être blessante, sans tact et un peu dure dans ma manière de faire. Mais alors, j'essaie d'entendre le reproches qui me sont fait...

Bref, un travail de tous les jours...

Dialogue... écoute... respect... ;-)



Par Elena
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Dimanche 17 septembre 2006
La Monomane de l'Envie, toile de Théodore Géricault

Étant une adepte de la critique d'autrui (et oui, je ne suis pas encore parfaite, mais patience...), je me suis récement posé des questions un peu plus poussées sur mon passe-temps quotidien. Et je me suis aperçue qu'un circuit bien précis me ramenait constamment à ce dont j'ai parlé dans un de mes précédent articles, à savoir la honte.

Pourquoi je critique ? Parce que je suis envieuse et jalouse.
Quelles sont les personnes et les situations que je critique ? Toute personne où situation impliquant une reconnaissance.

Voilà un autre noeud central de mon mal-être. L'absence de sentiment de reconnaissance. Ou plutôt, une sorte d'interdiction ou de fuite de la reconnaissance tant désirée. Une espèce de complexe d'infériorité extrême qui se cache parfois derrière un complexe de supériorité très fragile et ébranlable très facilement.

Je ressens un besoin vital de reconnaissance et pourtant je la fuis, ou plutôt me l'interdit. Mais je crois avoir compris que cela est relié à la honte. Accepter d'être reconnue réveille en moi ce sentiment de honte permanente. Alors il y a conflit intérieur entre mon désir de reconnaissance que je ne peux assumer et mon évitement du sentiment de honte.

La clé pour l'issue : accepter la honte, la ressentir pour la laisser se dissiper et pouvoir recevoir la reconnaissance et l'accepter... ?

Affaire à suivre...

Par Elena
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Vendredi 22 septembre 2006
The Heart of Compassion, dessin de Joe Castillo (site)

Je tenais tout d'abord à tous vous remercier pour vos commentaires sur mon précédent article ! Ils me font vraiment réfléchir et voir les choses avec plus de recul ce qui, je pense, ne peux qu'être bénéfique.

Alors voici quelques réflexions que je me suis faite...

La difficulté est de de trouver un juste équilibre en tout : ce serait la voie du milieu que prônent certaines voies bouddhistes.

Un équilibre entre :
- écoute de soi et écoute de l'autre
- respect de soi et respect de l'autre
- prendre et assumer ses responsabilités et ne pas prendre et laisser à l'autre ses propres responsabilités
- sensibilité, hypersensibilité et froideur
- sa propre liberté et la liberté de l'autre...

etc !

Que les extrêmités sont tentantes car apparement plus faciles à gérer, mais combien elles sont emprisonnantes et illusionnent quant à la paix qu'elles peuvent apporter...

Et qu'il est difficile de ressentir profondément des choses qui paraissent évidentes en paroles !

Dans ma vie, on m'a rendue responsable de beaucoup de choses qui ne m'appartenaient pas, on a aussi profondément ancré l'idée, et même plus, le sentiment, la conviction que je suis mauvaise et que les actions que j'accompli et qui trouvent origine aux profondeurs de mon être sont mauvaises et vont faire mal à mon entourage et aux personnes qui m'aiment...

Mais la prise de concience est déjà le premier pas... et je sais que, au jour d'aujourd'hui, malgré ce sentiment encore présent d'être mauvaise, j'arrive beaucoup plus à m'écouter, sincèrement.

Progrès évident !


Par Elena
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Samedi 23 septembre 2006

Après avoir discuté rapidement du sujet avec Cassandre ;-), j'ai eu envie de consacrer un article au sujet de la méchanceté car je crois que ma perception de celle-ci est en train de changer.

Pourquoi une personne est-elle méchante ?

Pourquoi une personne est-elle perçue comme méchante ?

Qu'est-ce qu'un acte méchant ?

Y a t-il une différence entre une personne méchante et un acte méchant ?

Les réponses que je donne à ces questions sont évidement teintées de mes croyances spirituelles...

Pour ma part, je ne crois pas du tout au Diable. Je crois que ce que certaines personnes appellent le Diable ne sert qu'à projeter à l'extérieur d'elles-même ce que Jung a appelé notre "ombre", cette facette de chaque être humain qui n'est pas valorisante, ou à justifier tout ce qui nous fait peur.

Pour moi, l'être humain n'est ni bon ni mauvais, il est, simplement. Et sur cette terre, il cherche désesperément à être heureux. C'est le point commun de tous les êtres humains.

Alors, pour ce faire, il va poser des actes, agir. Certain vont ressentir ces actes comme méchants. Pourquoi ? Peut-être parce qu'ils auront blessés, fait mal voir traumatisés... Deux être humains se seront alors rencontrés avec des façons de rechercher le bonheur complètement contradictoires...

Mais peut-on pour autant parler de méchanceté ?

Peut-être si l'on pense à l'empathie, la sensibilité, à notre capacité à inhiber des actes qui pourraient être blessants. Tout le monde ne naît pas avec la même capacité d'empathie ni la même sensibilité par rapport aux autres êtres humains.

Une personne pourra donc être considérée comme méchante si la nature ne la pas dôtée de suffisement de capacité d'empathie pour inhiber des actes qu'elle voudrait commettre pour son bonheur mais qui pourrait blesser.

Une phrase de Éric Baret, lue dans un de ses livres, m'a marquée : "si vous aviez été dans sa peau, comme lui, avec sa personnalité, son histoire.... vous auriez fait la même chose que lui"...

Cette phrase m'a beaucoup fait réfléchir.

L'existence de personnes aux actes apparement méchants pourraient, peut-être, et ce dans le but d'évolution de la création, permettre à d'autres de grandir... tout cela comme une création divine parfaite dans laquelle chacun aurait un rôle précis, unique et indispensable à jouer...

À méditer...

Par Elena
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L'infini...

canyon.jpg
Aide-toi, le ciel t'aidera...
***
Connais-toi toi-même et tu connaitras l'Univers et les Dieux
***
L'essentiel est invisible pour les yeux
***
Le coeur a ses raisons que la raison ne comprend pas
***
C'est la foi et non la vue qui guide notre chemin
***
Seigneur, donne-moi des yeux faibles pour les choses qui ont peu d'importance et des yeux perçants pour tout ce qui est la Vérité
***
L'authenticité, c'est la Vérité toute nue, sans artifices ni apparence trompeuse
***
Plus le mental est développé, plus il empêche l'âme de s'exprimer
***
Le sage demande à lui-même la cause de ses fautes, l'insensé la demande aux autres
***


LES LIVRES QUI ONT MARQUÉ MON CHEMIN...


Siddartha, Hermann Hess

Le papillon noir, Richard Moss

La voie de l'amour, Osho

Conversations avec Dieu,
Neale Donald Walsch

L'alchimiste, Paolo Coelho

Le seul désir, Éric Baret

Manque et Plénitude,
Jean-Yves Leloup

Enseignements,
Ramana Maharshi

Le pouvoir du moment présent,
Eckhart Tolle

Messages de vie du couloir de la mort,
Roger W McGowen

Mieux se connaître pour mieux s'aimer,
Pascal Ide

Périls et promesses de la vie spirituelle,
Jack Kornfield

Déjouer les pièges de l'égo,
André Maurin

Relations et jeux de pouvoir,
Jean-Jacques Crevecoeur

Saccages psychiques au quotidien.
Perversion narcissique dans les familles,
Maurice Hurni, Giovanna Stoll

Etmoietmoietmoi, comment se protéger des narcissiques,
Sandy Hotchkiss

martel.jpgLe grand dictionnaire des malaises et des maladies,
Jacques Martel


Vertus du polyamour,
Yves-Alexandre Thalmann

Moi et moi !

Une couleur : le rouge pour la vie
Un oiseau : la colombe pour la paix et la liberté
Un arbre : le séquoïa pour la force et la droiture
Un animal : le chat pour la douceur, l'indépendance, la liberté et j'en passe... je les adore !
Une senteur : celle de l'herbe tout juste tondue
Un pays : celui du bonheur !
Un métier : celui où je me sentirais à ma place mais je ne l'ai pas encore trouvé...
Un élément : l'Air pour la liberté
Un lieu : chez moi...
Une planète : Vénus pour l'amour et la sensualité
Un objet : un crayon gris
Une arme : le verbe
Une langue parlée : parlée pour éviter les non-dits et le silence
L'enfer : le silence
Le paradis : la vérité sans jugement
Un son : le chant vivant d'un oiseau
Un vêtement : des basckets pour la simplicité et le confort

Vertu préférée : la Sagesse
Principal trait de mon caractère : l'introversion
Qualité que je préfère chez les hommes : la sensibilité
Qualité que je préfère chez les femmes : la générosité
Mon principal défaut : solitaire et instable
Ma principale qualité : sensibilité
Ce que j'apprécie le plus chez mes amis : leur acceptation de qui je suis
Mon occupation préférée : créer
Mon rêve de bonheur : créer avec les personnes que j'aime
Mon plus grand malheur : ne plus aimer
Ce que je déteste : l'absence d'empathie
Ma mort idéale : en Paix...





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