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Bienvenue chez moi !

Dans ce blog, je révèle des parties très intimes de ma personnalité et de ma vie... Les profondeurs de mon être peuvent exprimer aussi bien de la souffrance, mon côté sombre que de la joie et du bonheur.

L'écriture me permet parfois de me libérer de certaines obsessions ou pensées récurentes, d'autres fois de mettre mes idées et sentiments au clair ou encore de faire partager mes prises de conscience. En ce sens, il n'est point question ici de polémiquer mais, au contraire, de partager sur des expériences de vie, des souffrances et parcours plus ou moins difficiles ou des réflexions sur les choses, les événements et la vie.


Vous pourrez aussi découvrir mon côté artiste...

Alors, si vous êtes respectueux, sensible et désireux de grandir et de mûrir vous aussi : à vos plûmes ! Je me réjouis de lire vos commentaires ! Vous pouvez aussi me contacter en cliquant sur "contact" tout en bas de la page.

Et si le coeur vous en dit, vous pouvez aussi visiter mes deux sites perso :
elenasoleil
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Lundi 22 juin 2009
Simple pleasure, peinture de Joseph Lesser (site)

Et oui, comme le temps file...

Je me passionne pour tellement de choses que je ne sais plus où donner de la tête !

Tout d'abord mes études en travail social se portent toujours très bien. J'adore tout ce que j'apprends, je me sens bien dans cette école et les examens constituent plus un plaisir qu'une épreuve ! Mes derniers examens se déroulent cette semaine et ainsi s'achèvera ma troisième année. Il ne me restera plus que deux ans d'études avant la fin. Et puis, j'ai commencé mon mémoire. J'ai de la chance, nous allons le faire à deux et je m'entends très bien avec l'autre personne que je considère presque comme "mon double au travail" ! Le sujet de notre mémoire est particulier et nous touche toutes les deux puisqu'il aborde la thématique de l'homosexualité et de l'homophobie. Nous avons mis du temps à choisir ce sujet, à l'assumer mais nous avons déjà fait du très bon boulot. Et puis nous espérons pouvoir l'avancer cet été pour pouvoir la soutenir au printemps prochain. Grand projet en perspective.

Côté yogaje progresse toujours joyeusement. Cela fait maintenant deux que je pratique et j'ai aujourd'hui un niveau que j'appellerai "débutant avancé". La passion ne m'a pas quittée et j'aime ce que le yoga m'apporte tant physiquement que psychologiquement et moralement. Je me sens tellement mieux dans mon corps dont je sais qu'il est capable de bouger souplement et d'être fort. Et puis je me sens chaque jour pleine de gratitude d'avoir eu la chance de rencontrer le yoga dans ma vie.

Sinon, j'ai redécouvert mon côté créatif : je photographie, je fais du dessin 3d grâce à un programme qui s'appelle Bryce et j'adore de nouveau laisser vivre cette aspect de ma personnalité qui dormait depuis que j'ai arrêté (provisoirement) la sculpture.

Côté dentaire, ma thèse n'est toujours pas terminée alors nous avons décidé, avec la prof, de se voir quelques journées entières pendant l'été pour s'y pencher sérieursement et la terminer... je ne peux plus voir cette thèse en peinture... Sinon, mon job me plait toujours à l'école dentaire. En avril dernier j'ai été à mon premier congrès, à Miami, pour présenter les résultats qui ont donné lieu à ma thèse en cours : expérience magnifique ! En plus, au quotidien, je bénéficie d'une grande liberté et autonomie, de la reconnaissance toujours actuelle de la prof concernant la qualité de mon travail. D'ailleurs, l'idée de commencer à publier des articles en recherche ainsi que d'initier une recherche dont j'ai eu l'idée me travaillent... j'en parlerai à la prof cet été.

Côté sécurité, je suis en sécurité justement. Les revenus que cela m'apporte m'aident véritablement au quotidien. Ce sont eux qui m'ont permis d'économiser pour pouvoir partir cet été avec mon amoureuse au Canada, son rêve ! Et j'ai aussi réussi à épargner un peu d'argent et à ouvrir un 3ème pilier, ce que je n'avais jamais fait avant. Le 3ème pilier, pour les non suisses, est une épargne retraite privée. B ref, j'ai une meilleure notion de l'argent et suis bien plus prévoyante qu'avant.

Et mes amours dans tout ça, me direz-vous ? Et bien, pour être franche, toutes ces occupations ne facilitent pas leur épanouissement. Lui a rencontré une demoiselle, nous avons arrêté de nous voir. Et avec mon amoureuse les sentiments sont toujours forts bien que le quotidien n'est pas toujours évident. La routine s'installe, nos différences sont parfois difficiles à gérer pour moi et ma libido est un peu en berne. C'est la vie, on ne peut pas toujours être en haut.

Voilà donc les dernières nouvelles !



Par Elena - Publié dans : Au jour le jour...
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Mardi 14 avril 2009
Path to happiness, peinture de Kris Kros (site)

Comme le temps passe et comme je ne le vois pas passer...

Tout va bien pour moi !

Mon emploi du temps est toujours surbooké mais ça me plait !

Côté boulot, j'ai été à mon premier congrès international (à Miami, s'il vous plait !) pour présenter (en anglais, quel challenge !) une étude pour la recherche. Ce voyage professionnel m'a beaucoup fait réfléchir sur mes projets professionnels. Jusqu'à présent, je considérais mon job dans la recherche comme alimentaire, annexe mais génial. Aujourd'hui, je ne sais si je dois considérer l'option de faire éventuellement "carrière" dans la recherche et de m'investir plus réellement dans ce métier. La prof, en tous les cas, m'a comprendre que ça ne serait pas mon dernier congrès !

D'un autre côté, je continue, toujours avec le même intérêt, ma formation pour devenir assistante sociale. Toutes les options me sont ouvertes, je m'imagine même travailler également en recherche dans le travail social. Bref, beaucoup d'option, que vais-je choisir ? J'ai en tous les cas confirmé à la prof qui m'emploie en recherche que je ne quitterai pas forcément mon emploi à la fin de mes études. Les choses sont ainsi dites.

Et puis je continue toujours mon boulot dans la sécurité. D'ailleurs, il m'a bouffé toutes mes vacances de Pâques, mais c'est pour la bonne cause : Marie et moi allons deux semaines au Canada cet été : trop cool !!!

Côté yoga, je me sens un peu frustrée. Je n'arrive pas à trouver  le temps de pratiquer autant que je le souhaiterai. Mais je dois accepter que vu mon emploi du temps, c'est comme ça pour le moment. À Miami, j'ai été suivre un cours de Greg Nardi au Miami Life Center et j'y ai beaucoup appris !

Et puis enfin, côté affectif et sentiment, je vois la vie et rose... et en bleu !!! Tout va bien avec Marie après notre profonde crise de la fin de l'année passé et en plus je le revois, lui, mon homme. Je suis trop heureuse, il n'y a rien à rajouter !!!

La vie est belle !!!


Par Elena - Publié dans : Au jour le jour...
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Mercredi 11 février 2009
Apaisement, peinture de BenF (site)

Cette histoire de note très mal digérée a évolué dans mon esprit et dans mon ressenti. Je ne me sens pas encore totalement sereine et détachée mais j'ai progressé grâce, entre autre, a mon amour et à mon psy.

Mon amour tout d'abord car elle a su, comme elle sait si bien le faire, m'écouter, me supporter dans les deux sens du terme et surtout ne pas me juger bien qu'elle admettait ne pas du tout comprendre pourquoi je vivais cette note aussi mal.

Mon psy parce qu'il a su m'ouvrir les yeux et me donner une autre vision de ce que je vivais comme une catastrophe, ceci bien sûr avec l'empathie et le non-jugement qui le caractérise.

J'ai ainsi pu resituer mon stage et ma note dans mon parcours de vie et en fonction de mon caractère. Je m'explique. Bien que je me suis beaucoup ouverte ces dernières années, je reste toujours d'un caractère essentiellement introverti, silencieux par protection et solitaire et mon histoire de vie, surtout mon enfance et mon adolescence, ont peu permis mon ouverture aux autres ni mon extraversion d'exister tout de même ni mes émotions et sentiments de monter à ma conscience. Dans ce contexte, je me sens très fière de moi d'avoir très bien réussi à m'intégrer dans un service social qui, de part sa fonction même, est destiné à être ouvert sur les autres. J'ai aussi réussi, ce qui n'est pas toujours évident, à m'intégrer très bien dans une équipe déjà soudée depuis plusieurs années. Ceci n'est pas donné à tout le monde. Hors, je sais que j'ai été appréciée de tous.

Cette réussite intégrative m'a malheureusement fait tourner la tête. Mon besoin de reconnaissance était tel et ma capacité à m'adapter à mon environnement également telle que je ne pouvais que réussir dans cette tâche. Ceci a justement été relevé par les personnes qui m'ont évaluées et mon psy m'a confié qu'il souhaitait qu'enfin je n'obtienne pas de A pour que je ne continue pas sur ma lancée à perdre la tête tant j'aurai enfin cette reconnaissance qui m'a tant manquée tout ma vie.

Et un effet très récent de ce travail sur moi est que j'ai constaté à quelques reprise que, recevant quelques flatteries, je n'en ai pas profité pour gonfler mon ego, ce qui était un automatisme depuis plusieurs années. J'ai été très heureuse de ressentir cette liberté par rapport à mon ego !

D'ailleurs, en ce moment je suis en train de lire "Imparfait, librte et heureux", du psychiatre Christophe André (j'en recommande d'ailleur la lecture !) et je comprends de mieux en mieux ce fonctionnement que j'ai. Mon estime de moi n'étant pas très solide, elle a besoin de se nourrir régulièrement à l'aide de flatteries, entre autres, et de succès sinon elle peut chuter.

Alors je suis heureuse d'avancer toujours plus dans la vie, même si le chemin n'est pas toujours de tout repos !

Par Elena - Publié dans : Réflexions...
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Dimanche 18 janvier 2009
Professeur Bouc, peinture de Philippe Coudray (site)

Quelle image violente j'ai choisie pour illustrer cet article sur la fin de mon stage... Je me désole toute seule...

Pour me comprendre moi-même, je ne peux faire appel qu'à la notion de traumatisme sinon, tout cela n'a aucun sens. Je m'explique.

J'ai effectué un stage d'une durée de 7 mois dans un service social. Tous les matins, j'y allais avec sourire, envie et passion. L'équipe du service était très accueillante, ouverte et bien intentionnée toute comme le travailleur social responsable de ma formation. En résumé, j'ai été sur un petit nuage pendant toute la durée du stage tant je me sentais appréciée et estimée par toute l'équipe. Lors des deux bilans de stage, j'ai reçu énormément de compliments et aussi quelques critiques constructives pour que j'améliore ma pratique en tant qu'assistante sociale. On me disait que je sortais du lot, que j'étais au dessus des stagiaires habituelles, ce qui ne m'étonnait pas à cause du parcours de vie et de réflexion sur moi. Je me sentais donc bien et heureuse.

Qu'est-ce qui est donc venu gâcher ce sentiment presque euphorique ?

La note que j'ai obtenue pour mon stage, attribuée de façon conjointe par le travailleur social qui m'a suivi sur le lieu du stage et la personne qui me suit pour ma formation à l'école sociale mais qui n'a été sur mon terrain de stage qu'une fois. Cette note était B. Juste pour situer, les notes vont de A (excellent) à F (stage non validé), B étant synonyme de "Très bon".

Et bien, je vous avoue que cette note m'a fait un choc. J'étais persuadée, après tout ce que j'avais entendu sur mon attitude, mon comportement, que j'aurai un A. Je pinaille, me direz vous. Et vous avez raison. Mais cette note m'a complètement déstabilisée et obsédée au point de ne penser qu'à ça et presque de tout remettre en question de ma relation avec le travailleur social qui m'a suivi.

Qu'est-ce que j'ai ressenti profondément à cause de l'attribution de cette note injustifiée à mes yeux ? Un abus de pouvoir, un manque de reconnaissance et un sentiment de trahison. Je crois que je peux m'arrêter là. Je m'étais sentie tellement flattée par toute l'équipe mais aussi par le chef de service que j'étais persuadée de mon excellence ! Et là, tout d'un coup d'un seul, je ne suis pas notée de façon parfaite, avec un A. Un B était synonyme, pour moi, d'imperfection. Il me manquait quelque chose pour être parfaite et tout le monde, en voyant que j'avais été notée B, le verrait, le saurait... l'horreur !!!

Ce sentiment de devoir paraître parfait pour l'extérieur est quelque chose qui a été cultivé depuis plusieurs génération du côté de ma mère et pour moi, l'imperfection est synonyme de désamour voire même de rejet car synonyme de honte pour la famille. Je ne peux être aimée et reconnue que si je parais parfaite. Hors, un B est justement le contraire : mon apparence devient imparfaite. Catastrophe ! Et je vous avoue que même en ayant conscience de tout cela, le traumatisme de cette injonction parentale incrustée en moi ne disparait pas et je souffre chaque fois terriblement pour cette stupidité.

Je deviens alors obsessionnelle et tente par tous les moyens, intellectuels, de trouver une issue à cette obsession, mais sans succès. J'en veux alors terriblement à ce travailleur social qui m'a si mal évalué et lui cherche tous les défauts de la terre pour tenter d'apaiser ma souffrance.

À ce jour, je n'ai toujours pas trouvé d'issue à ce traumatisme dont j'ai honte tant je le trouve ridicule et parce que j'ai déjà constaté que peu de personnes arrivent à le comprendre et à en mesurer l'impact sur moi. J'en parle alors un peu mais je sens vite que je dois arrêter sous prétexte de me voir remettre à ma place.

L'issue à cette souffrance ne m'apparait pas encore.... hélas...

Par Elena - Publié dans : Au jour le jour...
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Samedi 17 janvier 2009
Urdhva Mukha Svasana, sculpture de Suart Land (site)

Je continue, passionée que je suis, ma pratique d'ashtanga yoga. Cela fait maintenant 1 an et demi que je pratique. J'essaie d'aller au cours au minimum deux fois par semaine et quelque fois, je pratique chez moi.

L'esprit de compétition ne m'a pas encore quitté, comme s'il fallait que je puisse me comparer aux meilleurs en la matière : ridicule ! Mais cet aspect est en moi, comment le nier. Je ne le veux pas. Quelque fois, je suis centrée sur moi, je ne m'occupe pas des autres, de leurs facilités au difficultés, et d'autres fois, je me compare et me déprime toute seule. Bref, mon ego me fatigue...

Question asanas, souplesse et force, je m'améliore et ça me fait plaisir. Comment est-il possible de s'ennuyer en pratiquant ? Tous les jours, mon corps change, se modifie et ma pratique en est le reflet. Mes bras me tiennent et supportent le poids de mon corps sensiblement plus longtemps et de façon plus stable. Ma concentration sur mon souffle est plus consciente, plus présente ce qui fluidifie notablement mes mouvements.  Et la souplesse de mon bassin, de mon dos et de mes articulations s'améliore lentement mais sûrement. En résumé, je suis plus endurante, plus puissante, plus stable, plus flexible et plus concentrée.

La pratique du yoga m'apporte beaucoup, j'aime de plus en plus mon corps que j'ai envie de soigner et de respecter chaque jour un peu plus. Mon alimentation devient elle aussi sensiblement plus consciente et le désir d'apporter du bon à mon corps se fait de plus plus en présent.

Et quel bonheur de sentir que mon corps peut bouger, se mouveoir aisément, joliment, facilement. Lorsque j'ai commencé à pratiquer, j'avais des douleur lombaires chroniques parfois vraiment invalidantes. J'avais l'imression de perdre mon corps petit à petit. J'ai eu peur de cela et ai voulu le reconquérir, ce que j'ai le sentiment d'avoir déjà fait grâce au yoga et que je souhaite continuer de faire. Maintenant, en réalité, je n'ai plus envie de reconquérir mon corps, c'est fait. J'ai aujourd'hui le désir profond et l'entretenir, le soigner et surtout le découvrir dans ses capacités mobiles. Vaste projet.

Quel bonheur d'avoir découvert cette pratique dans ma vie ! Merci la vie !

Par Elena - Publié dans : Yoga
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Mercredi 31 décembre 2008
New Year Celebration, peinture de Lidia Davidenkova (site)

Bonne année 2009 à toutes et à tous !

Pour ma part, cette peinture sur laquelle je suis tombée m'inspire de faire la différence ente le vrai moi et mon masque social... celui que je porte en société, dans la vie de tous les jours, mais qui n'est pas vraiment moi. Il est peut-être plus jovial et sympathique, mais où me mene-t-il ???

Loin de moi et de mes aspirations profondes...

Et tant pis si je suis moins drôle, moins appréciée sans mon masque...

Par Elena - Publié dans : Au jour le jour...
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Mardi 23 décembre 2008
One Christmas Eve, peinture de Dean Morrissey (site)

JOYEUX NOËL à toutes et à tous !

Et une petite pensée pour toutes les personnes qui sont seules et pour qui les fêtes ne sont pas forcément joyeuses...

Par Elena - Publié dans : Au jour le jour...
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Dimanche 21 décembre 2008
It's a busy small world, peinture de Jeff shelly (site)

Où en suis-je de ma vie ? Où mets-je mon énergie ? Quels sont mes désirs, mes envies, mes projets ?

Cette peinture me représente, ou plutôt représente le fouilli - caffouilli dans ma tête surchargée et qui peine à trouver un peu d'espace libre, tant tout est au premier plan. Tout en haut, un peu de ciel noir, synonyme de vacuité, d'espace totalement libre où tout potentiel est permis.

Bref, j'ai un jour de repos, je retrouve ma belle et mes envies d'elle.

Et puis, je regarde ma vie et je me demande comment je suis en train de la construire. J'ai un emploi du temps surchargé, je cours du matin au soir et j'ai encore l'impression de ma pas pouvoir faire tout ce qui me passionne.

Qu'est-ce tout cela ? Tout d'abord mon futur métier d'assistante sociale. J'ai adoré mon stage qui touche à sa fin, j'y ai tant appris tant humainement qu'au niveau de certaines compétences à avoir dans le domaine. Et puis, le yoga qui m'apporte tant mais pour lequel je peine à trouver du temps mais aussi la capacité à assumer pleinement le désir de m'y consacrer encore plus, ceci face au regard des autres que j'imagine ricanner de ce goût qui m'a pris, ce goût égoïste et qui me dévoile aux yeux des autres. Enfin, la sculpture en terre que j'ai du totalement mettre de côté par manque de temps et d'espace dans ma tête.

Il y a aussi le plaisir de sentir vibrer mon corps à travers la sexualité. Je progresse en conscience et souhaite de plus en plus que le partage sur ce plan se fasse non plus comme avant, avec une personne que je considère plus comme un objet apte à me satisfaire, mais avec une personne en totale harmonie avec moi et s'offrant à moi comme je m'offre à elle, dans le respect de nos individualités et de nos personnes. Les pulsions sont plus à maitriser, l'être est à voir plus dans sa totalité. Et l'actif en moi à apprendre à laisser plus de place à la réceptivité, l'accueil et la douceur...

Mon couple aussi traverse une grande période de crise et de remise en question. Il arrive a ses sept ans d'âge et crie son désir de réévaluation, de repositionnement, de requestionnement. Marie et moi somme obligées de l'entendre ! Le style de vie que j'impose à Marie ébranle nos fondations, nous devons trouver chacune une place permettant à notre couple d'abord de survivre puis de s'épanouir malgré la complexité de notre situation. Cela est possible mais pas confortable à certains moments.

Je continue d'aller chez mon psy. J'aime ce qu'il m'apporte, son soutien mais aussi ses remises en question et ses questionnement. Il est comme mon coach en développement personnel et c'est une perle en la matière. MERCI !

Côté argent, ça n'est pas facile mais nous nous en sortons très bien. Je réussi à faire mes nouvelles études sans exercer la profession de dentiste : c'est miraculeux ! Et Marie a un très beau projet de vie maintenant puisqu'elle souhaite devenir éducatrice. Elle a aussi trouvé un emploi à 50 % après près de 4 ans de chômage : c'est aussi miraculeux ! son parcours va être long et difficile, mais il a un sens profond et je l'encouragerais et la soutiendrai sjusqu'à la fin ! Mon désir  moi, ces temps-ci, serait de moins travailler et si je pouvais arrêter de travailler dans la sécurité le we, j'aurai un peu plus de temps pour moi et ce que j'aime dans la vie. Malheureusement, j'aurai moins d'argent, et mon choix est aussi d'avoir assez d'argent pour quand même pouvoir m'offrir, avec Marie, des plaisirs au quotidiens.

D'ailleurs, on a planifié un voyage au Canada l'année prochaine ! On se réjouis déjà trop parce que ce pays fait complètement rêver Marie et que moi je suis très curieuse d'y aller aussi pour la gentillesse et la chaleur des gens tout autant que pour la beauté des paysages !

Au jour d'aujourd'hui, je me sens à ma place et heureuse de mes projets de vie. Je ne sais pas si je pourrais faire autrement du point de vue de mon emploi du temps et de l'argent que je gagne... La réflexion continue ainsi que les prises de conscience !

Par Elena - Publié dans : Réflexions...
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Vendredi 5 décembre 2008

Pour ceux parlent anglais, voici une interview très intéressante de David Swenson, un très grand enseignant d'Ashtanga Yoga : régalez vous !



YJ: You've led quite a life. How did you start down a spiritual path ?


DS: In the 80s, I joined the Hare Krishnas because I was seeking answers in so many directions. And they had all these answers and backed it up with scriptures. I signed up and lived by a monastic life. You rise early, take showers, and chant. I studied all of the classic texts and worked hard. All that was fine, but I started looking around in the community itself. I saw there were some people that were spiritual and some people that were mundane. Egotistical people and humble people. Mean people and nice people. At that point I realized that within the structure of this religious, spiritual community, it seemed you had the same chance for spiritual growth as you do on the street. There were still all the same problems, and so I left. I realized that in my mind, spirituality is not determined by the practice, but I determined by the focus or intent of the practitioner. So whether you're doing Ashtanga yoga or chanting Hare Krishna, or whatever it is, it's how we do it and the focus and intent we bring to it that determines our spirituality. Not the practice itself. Otherwise, everyone that chanted would be a spiritual person. It's like you can practice yoga as an avenue to deeper self growth and spirituality.


YJ: What happened after you left the Hare Krishnas ?


DS: I was totally broke because I gave all of my money to the community. I was a little discouraged. I opened an art gallery and went back to Hawaii and started studying with Pattahbi Jois again. I realized then that all of the answers I was looking for were in my practice. It's been a life-long journey, and I have gained satisfactory answers.


YJ: And what did you discover ?


DS: What I've concluded is that there's nothing wrong with asking questions. And many answers can be a dead end. Once you think you know it all, there's nothing left to learn. For me, questions are a good thing. It's good to question our lives and continue to look at the garden we're growing and make sure we're pulling the weeds out. It's not like I'm living by a burning question. I don't have to have answers. I'm not looking for them anymore because they're in the practice. Through my daily practice and my interactions with other people and my relationship with nature and my environment, contains my purpose. At this point in my life, I'm living the life I should be. I've come to peace with myself.



Par Elena - Publié dans : Yoga
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Samedi 1 novembre 2008
Sadness, peinture de Chantal de Montigny (site)

Je ne me sens pas bien ce matin... pas bien du tout...

Je ressasse, je cogite... ça n'est pas la première fois...

J'ai mal... dedans... je suis triste. L'autre jour, mon psy m'a dit que ça faisait longtemps que je n'avais pas pleuré... et c'est vrai. Quand j'ai mal, je me ferme comme une huitre, je suis distante et froide. C'est parce que les larmes sont si proches de la sortie, si demandeuses de s'exprimer... mais moi, je ne le veux pas. Je n'aime pas avoir mal, sentir que j'ai mal, sentir que je suis triste...

C'est une mauvaise passe avec Marie. Très mauvaise. Elle ne va pas bien. Et quand elle ne va pas bien, elle se referme sur elle. Et moi, je me sens repoussée, rejetée, mise à l'écard et mes blessures de rejet se réveillent alors.

Et alors, on essaie de parler, de s'écouter et de s'entendre... mais rien n'y fait. Rien n'est résolu, au contraire. Après la temporisation, les blessures ne sont pas cicatrisées et le moindre mot ou geste de travers prend des proportions insoupconnées.

Je ne vois vraiment pas d'issue. C'est le trou noir.

Sommes-nous compatibles ? Nos histoires, nos personnalités peuvent-elles déboucher sur une vie de couple heureuse et épanouie ???

Marie n'arrive pas à m'accepter comme je suis, ni moi d'ailleurs, il me semble. C'est l'impasse. Et l'amour n'y change rien, car il est toujours là. Mais nous sommes vraiment profondément trop différentes et les années qui passent, sans éteindre la famme qui nous lie, joue contre nous en accumulant au fond de chacune des rancunes qui ne disparaissent pas.

Je n'ai pas de solution, pas de perspéctive d'amélioration, au contraire...

Souvent je pense, dans ces moments-là, que la seule solution est la rupture, synonyme de tristesse mais aussi le libération de cette voie sans issue que représente notre couple.

Soeur Emmanuelle dit qu'il faut "s'acharner". Mais encore faut-il y croire...

Je doute chaque jour un peu plus....

Par Elena - Publié dans : Au jour le jour...
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L'infini...

canyon.jpg
Aide-toi, le ciel t'aidera...
***
Connais-toi toi-même et tu connaitras l'Univers et les Dieux
***
L'essentiel est invisible pour les yeux
***
Le coeur a ses raisons que la raison ne comprend pas
***
C'est la foi et non la vue qui guide notre chemin
***
Seigneur, donne-moi des yeux faibles pour les choses qui ont peu d'importance et des yeux perçants pour tout ce qui est la Vérité
***
L'authenticité, c'est la Vérité toute nue, sans artifices ni apparence trompeuse
***
Plus le mental est développé, plus il empêche l'âme de s'exprimer
***
Le sage demande à lui-même la cause de ses fautes, l'insensé la demande aux autres
***


LES LIVRES QUI ONT MARQUÉ MON CHEMIN...


Siddartha, Hermann Hess

Le papillon noir, Richard Moss

La voie de l'amour, Osho

Conversations avec Dieu,
Neale Donald Walsch

L'alchimiste, Paolo Coelho

Le seul désir, Éric Baret

Manque et Plénitude,
Jean-Yves Leloup

Enseignements,
Ramana Maharshi

Le pouvoir du moment présent,
Eckhart Tolle

Messages de vie du couloir de la mort,
Roger W McGowen

Mieux se connaître pour mieux s'aimer,
Pascal Ide

Périls et promesses de la vie spirituelle,
Jack Kornfield

Déjouer les pièges de l'égo,
André Maurin

Relations et jeux de pouvoir,
Jean-Jacques Crevecoeur

Saccages psychiques au quotidien.
Perversion narcissique dans les familles,
Maurice Hurni, Giovanna Stoll

Etmoietmoietmoi, comment se protéger des narcissiques,
Sandy Hotchkiss

martel.jpgLe grand dictionnaire des malaises et des maladies,
Jacques Martel


Vertus du polyamour,
Yves-Alexandre Thalmann

Et moi et moi... !

Une couleur : le rouge pour la vie
Un oiseau : la colombe pour la paix et la liberté
Un arbre : le séquoïa pour la force et la droiture
Un animal : le chat pour la douceur, l'indépendance, la liberté et j'en passe... je les adore !
Une senteur : celle de l'herbe tout juste tondue
Un pays : celui du bonheur !
Un métier : celui où je me sentirais à ma place mais je ne l'ai pas encore trouvé...
Un élément : l'Air pour la liberté
Un lieu : chez moi...
Une planète : Vénus pour l'amour et la sensualité
Un objet : un crayon gris
Une arme : le verbe
Une langue parlée : parlée pour éviter les non-dits et le silence
L'enfer : le silence
Le paradis : la vérité sans jugement
Un son : le chant vivant d'un oiseau
Un vêtement : des basckets pour la simplicité et le confort

Vertu préférée : la Sagesse
Principal trait de mon caractère : l'introversion
Qualité que je préfère chez les hommes : la sensibilité
Qualité que je préfère chez les femmes : la générosité
Mon principal défaut : solitaire et instable
Ma principale qualité : sensibilité
Ce que j'apprécie le plus chez mes amis : leur acceptation de qui je suis
Mon occupation préférée : créer
Mon rêve de bonheur : créer avec les personnes que j'aime
Mon plus grand malheur : ne plus aimer
Ce que je déteste : l'absence d'empathie
Ma mort idéale : en Paix...





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