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Mon côté artiste

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Bienvenue chez moi !

Dans ce blog, je révèle des parties très intimes de ma personnalité et de ma vie... Les profondeurs de mon être peuvent exprimer aussi bien de la souffrance, mon côté sombre que de la joie et du bonheur.

L'écriture me permet parfois de me libérer de certaines obsessions ou pensées récurentes, d'autres fois de mettre mes idées et sentiments au clair ou encore de faire partager mes prises de conscience. En ce sens, il n'est point question ici de polémiquer mais, au contraire, de partager sur des expériences de vie, des souffrances et parcours plus ou moins difficiles ou des réflexions sur les choses, les événements et la vie.


Vous pourrez aussi découvrir mon côté artiste...

Alors, si vous êtes respectueux, sensible et désireux de grandir et de mûrir vous aussi : à vos plûmes ! Je me réjouis de lire vos commentaires !

Et si le coeur vous en dit, vous pouvez aussi visiter mes deux sites perso :
elenasoleil
elena-artiste





Dimanche 11 mai 2008
Crow, peinture de Anna Rozman (site)

Comme le temps passe... et je ne peux pas dire que je m'ennuie tant mon emploi du temps est chargé ! Deux jours de cours à l'école de travail social (plus le travail personnel : j'étudie !), deux jours et demi à l'école dentaire (plus ma thèse à avancer !) et un we sur deux dans la sécurité ! Et j'arrive encore à aller deux fois par semaine minimum au yoga que j'adore et qui me passionne !

J'ai progressé et en suis ravie et très heureuse !

Sur beaucoup de points. Tout d'abord, bien sûr, physiquement. J'acquière lentement mais sûrement un peu de muscles. D'ailleurs, l'autre jour, je me suis aperçue qu'un muscle de mon bras, un peu plus haut et sur le côté que le triceps, commence à être saillant lorsque je le contracte. Et puis il est vrai que j'arrive à maintenir des postures plus longtemps avant que ne se manifeste la fatigue, ou les tremblements ou encore les douleurs.

Ensuite, il a y aussi la souplesse. Presque encore chaque jour je m'aperçois que ma souplesse s'est imperceptiblement améliorée et que j'arrive de mieux en mieux à me "plier" dans différentes postures.

Enfin, de façon générale, j'ai acquis une nouvelle confiance en mon corps et dans le fait que je peux le bouger sans me faire mal, contrairement au sentiment que j'avais développé de façon un peu chronique à cause de mes douleurs lombaires.

Et puis, il y a l'aspect centrage. J'ai aussi beaucoup progressé sur ce point. Je me suis aperçue que je regarde beaucoup moins qu'avant les autres personnes de mon cours, ce qui avait tendance à me miner par comparaison et à me rendre jalouse.

Il y a deux semaines, j'ai osé aller à un cours intermédiaire dont j'avais entendu qu'il était très dure physiquement. Et bien, je me suis aperçue que je suis capable de le suivre ! Ma condition physique semble suffisante ce qui ne m'empêche pas de transpirer abondamment. Mais, pour ne rien vous cacher, j'aime ça !

Ohm !


par Elena publié dans : Mes rêves
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Jeudi 20 mars 2008

 

The Family, peinture de Samuel Bak  (site)

 

C'est quoi une famille ???

Je ne sais pas...

Entre la famille de naissance et celle qu'on se crée, je me sens perdue... La famille qu'on se crée peut-elle palier aux manques provenant de la famille d'origine ? Et une famile comporte-t-elle forcément des enfants ? Un couple forme-t-il une famille ?

Que de questions qui me viennent parce que, évidemment, je suis en manque d'un papa et d'une maman. Ils sont vivant, ils habitent près de chez moi, mais nous nous ignorons royalement. mon père plus absent qu'il ne l'a jamais été, et ma mère plus ignorante que jamais. Et moi, me direz-vous ? Moi, je fais pareil : je fais semblant de les ignorer mais malgré moi je pense à eux, souvent.

Et mon frère ? Il m'a dit droit dans les yeux qu'il s'en fout de moi et qu'il vit très bien sans me voir.

Et mon beau-père ? Celui que je considérais comme plus que mon père, mon vrai père étant le roi des absents ? Il s'est aussi éloigné de moi lorsqu'il a divorcé de ma mère (je lui rappelais trop ma mère !) pour prendre définitivement ses distances.

Voilà un joli tableau, j'espère que vous êtes au bord des larmes que je suis pas mal douée pour me victimiser, vous ne trouvez pas ?

Trève de plaisanteries ! Le tableau que j'ai trouvé ci-dessus me fait penser à beaucoup d'éléments d'une même famille mais qui souffrent chacun dans le silence, avec un regard de mort, vide de toute émotion. Pourtant, ils ne sont pas loin les uns des autres mais ils ne se voient pas, ne se regardent pas. Ils sont morts dedans. Quel gâchis !

Qu'y a-t-il de pire que l'indifférence, l'ignorance de l'existence même de l'autre ? Rien diront les psychanalystes et les psychologues. La violence, si terrible soit-elle, manifeste l'existence d'un lien, la reconnaissance de l'existence de l'autre. Mais l'indifférence tue le sentiment même d'exister. Alors c'est une lutte de tous les jours pour me sentir vivre, exister, être malgré ce déni de ceux qui m'ont conçue. Pour eux, j'ai été méchante alors ils me punissent en niant mon existence même et en me faisant payer à vie mon comportement impardonnable.

Comment dans ces conditions connaître le sentiment d'une vraie famille ? Je n'y arrive pas.

Je me sens seule. Et Marie, malgré tout son amour, sa présence qui me sont inestimables, n'arrive pas à combler ce manque originel en moi, cette douleur de l'absence de parents. Nous nous guérissons mutuellement mais la souffrance ne partira jamais totalement, entièrement et définitivement. La douleur n'est plus purulente, vive et aigue, elle est devenue chronique et suinte de temps en temps. La vie est vivable mais certaines circonstances propices font ressurgir des tréfonds de mon âme les douleurs anciennes et à jamais présente en moi.

Chacun a sa croix à porter sur cette terre, voici une des branches de la mienne....


par Elena publié dans : Réflexions...
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Samedi 15 mars 2008
  undefinedportrait-of-a-man.jpg 














Head in Hand
et Portrait of a Man, peintures de stephen wright (site ici)

Les choses et la vie bougent..

Lui reste distant, dans le silence de sa douleur et de son mal-être. Je l'ai relancé, figée que je me sentais dans l'attente impatiente et immobile de sa décision, d'un geste de sa part. Mais le silence était sa seule réponse à notre rencontre intense.

Le silence de son côté. L'attente du mien.

Cela n'était plus possible. Cette pseudo relation, relique de notre passé fantasmé au présent, n'existe plus. Il fallait le voir en face. Les sentiments sont là mais la possibilté de les partager n'est plus.

Je ne voulais plus d'un homme fantasmé, idéalisé d'après un passé révolu. Je ne voulais plus attendre encore et encore.

Ce que je peux lui offrir ne représente, encore aujourd'hui, que souffrance pour lui. Notre fusion, m'a-t-il dit, le "brulerait".

Je crois que j'ai enfin compris l'impossibilité de mon rêve avec lui. Cela n'est pas possible, tout simplement et je crois que je l'accepte enfin. Nos attentes sont trop, vraiment trop différentes : il a besoin d'une femme tout le temps à ses côté tant son manque affectif est grand, j'ai besoin d'un homme dans ma vie mais je ne suis plus en manque affectif, comblée que je suis grâce à l'amour partagé avec ma chérie, mon amoureuse.

Moi, je cherche un homme bien dans sa vie, dans sa tête, qui n'est pas en manque d'amour. Ce dont je manque, et je vais être crue, c'est de sexualité avec un homme, de sensualité, de toucher, de désir, de fusion... avec un homme : bref, de testostérone ! Et je me sens maintenant prête à chercher, non pas obligatoirement un échange affectif profond avec un homme, bien que la présence minimale d'affectif soit vraiment plus agréable, mais surtout d'une affinité particulière au niveau sensuel et sexuel.

Librement, je vais donc chercher ce que je désire aujourd'hui en laissant le doux souvenir du premier homme qui m'a émue, touchée et respectée fait partie de mes souvenirs à tout jamais...

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par Elena publié dans : Bisexualité
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Samedi 1 mars 2008
undefinedColombe de la Paix, peinture de ?

Ca y est, je l'ai fait ! Je me suis fait tatouer une jolie colombe sur l'épaule droite, au niveau de l'omoplate.

J'ai beaucoup hésité, eu peur du côté définitif de mon acte mais je l'ai fait tellement je le voulais ! Le rendez.-vous était pris pour 2 semaines après ma décision. J'ai alors eu le temps d'intégrer mon choix et je peux dire que cette colombe était déjà à 50 % inscrite dans mon corps avant qu'elle ne le soit dans la réalité. Alors, quand je me suis rendue chez le tatoueur, ce vendredi 29 février 2008, je me sentais prête même si des angoisses sont montées juste avant de me rendre à mon rendez-vous.

Mon désir d'avoir un  tatouage se heurtait à tant de peurs qui m'ont fait prendre conscience encore plus profondément de la relation qui me lie à mon corps et de l'impact, encore actuel, de mon éducation. J'ai grandi en intérgrant deux choses profondément : que mon corps ne m'appartient pas parce qu'il appartient à ma mère et que mon corps et sa beauté ne doivent pas être touché et abimés par un acte volontaire de ma part. Ces deux aspects de ma relation à mon corps m'ont beaucoup travaillés depuis que ce désir de tatouage est devenu vraiment fort. Je me suis trouvée confrontée de plein fouet à ces interdits d'être et de posséder pour corps. Sont remontés alors des peurs "stupides" de faire du mal à mon corps contre l'avis de ma mère, dont je sais qu'elle n'approuverait pas du tout mon désir de tatouage, qui, à cause de cet acte, serait amenée à me rejeter et à ne plus m'aimer. Car, il semble qu'à l'intérieur de moi, j'ai intégré que ma mère m'aime pour mon corps et que si celui-ci ne lui convient plus et que j'ai le malheur de lui désobéir en me le réappropriant, alors elle me rejetera. Paradoxalement, c'est déjà fait puisque je ne la vois plus depuis plusieurs années et qu'elle n'a jamais pris l'initiative de me montrer qu'elle avait envie de renouer contact.

Alors je me retrouve bêtement à demander à Marie, mon amoureuse, si elle m'aime toujours même avec mon tatouage. Je ne vous cache pas qu'elle a du mal à comprendre mes inquiétudes mais que, gentiment parce qu'elle est si compréhensive et aimante, elle me rassure.

Me voilà donc toute contente d'avoir pu me faire faire ce beau tatouage qui s'est imposé à moi chez le tatoueur et de me rendre compte que je suis toujours aimable et que je peux me réapproprier lentement et surement ce corps qui est le mien. Bien sur, mon esprit s'inquiète de savoir si jele revendiquerai toute ma vie mais le fait de lui avoir donné sens, profondément, devrait aider.

Colombe tribale : rite initiatique de réappropriation de mon corps et de ma liberté d'être, de vivre, d'aimer au travers de ce corps qui me donne tant de plaisirs !

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par Elena publié dans : Mes rêves
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Dimanche 10 février 2008
Tendresse.jpgTendresse, photographie de Michel Pilon (site)

J'ai revu mon premier homme... lui

On ne s'était pas vus depuis plus d'un an mais on s'est tout de suite reconnus...

On a parlé... on s'est écouté... pour se sentir... sentir l'autre, sentir soi.. nous retrouver... ou pas...

Il ne voulais pas que je lui "saute" dessus, guidée uniquement par mes pulsions... non, il ne voulait pas... et je ne voulais pas non plus... le temps de la passion était révolu, en tous les cas celui de la passion ingérable et envahissante... je m'étais promis de ne pas faire de geste "déplacé" sans signe de sa part... je voulais qu'il se sente respecté... qu'il se sente humain...

Et puis... et puis... lentement... il s'est approché... tendrement... et on s'est enlacés... fortement.... nous nous connaissions.... dans nos êtres, dans nos chairs, dans nos émotions... les sentiments étaient toujours là, comme il y a un an....

C'est comme ça, c'est parce que c'est lui et personne d'autre, je l'ai dans la peau, dans mon coeur...

Mais rien n'est simple. Ma vie avec Marie est le centre de ma vie, mon équilibre, mon évidence, ma paix intérieure, mon amour... et il le sait. Mais il sait aussi ce que je ressens pour lui. Je l'ai attendu... mais je ne peux pas lui offrir ce qu'il voudrait : une vrai vie de couple.

Je ne peux pas et ne veux pas, ce serait aller à contre-courant. Il sait que je peux lui donner autant parce que je suis jeureuse dans ma vie avec Marie.

Alors voilà son dilemme : rouvrir son coeur, son âme blessée et en manque d'amour, de tendresse et d'affection et souffrir de chacun de mes départs et de chacune de ses attentes, ou alors oser et arriver à recevoir ce que je peux lui offrir de tout mon coeur et avec bonheur sans trop souffrir de mes absences.

Comme les douleurs, les blessures et les manques peuvent faire souffrir ! Je sais un peu ce qu'il peut ressentir, je suis passée par là et c'est très dur.

Je voudrais tant partager avec lui tout ce qui nous lie mais je sais que cette dernière rencontre l'a beaucoup ému, l'a chamboulé. Ses protections ont laissé sortir les douleurs, les manques enfouis...

Il doit faire un choix très difficile : me voir au risque de... ? ou ne pas me voir pour éviter de rouvrir toutes ces souffrances...

Et de mon côté, je me prends à rêver de lui apporter ce qui lui a tant manqué... c'est mon côté sauveur, j'y peux rien, mais c'est au moins bien de m'en rendre compte.

Je l'ai dans ma peau et dans mon coeur... c'est comme ça...

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par Elena publié dans : Bisexualité
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Dimanche 27 janvier 2008
justthethreeofus.jpgJust the three of us, sculpture en bronze sur marbre (2001) de Regina Reinhardt (site)

J'ai envie de vous faire partager un article sur lequel je suis tombée aujourd'hui et qui traite de la bisexualité féminie. C'est une étude longitudinale qu'a menée Lisa Diamond pendant 10 ans (!) pour voir si l'orientation bisexuelle évoluait dans le temps vers un e stabilisation homosexuelle ou hétérosexuelle. Je vous laisse lire l'article si ça vous intéresse (cyberpress.ca):

Le samedi 26 janvier 2008

Bisexuelle, une orientation bien définie

Sébastien Landry

La Presse

La bisexualité chez les femmes ne serait pas une étape de transition vers l'homosexualité, mais plutôt une orientation sexuelle bien définie, au même titre que l'homosexualité et l'hétérosexualité.

'); Click here to find out more!

C'est du moins ce que révèle une étude publiée cette semaine dans le Developmental Psychology Journal par une chercheuse de l'Université d'Utah.

Au cours de son étude qui a duré 10 ans, Lisa Diamond a demandé à cinq reprises à un groupe de 79 femmes non hétérosexuelles d'identifier elles-mêmes leur orientation sexuelle: homosexuelle, bisexuelle ou indécise.

À la fin de la recherche, 92% des participantes qui s'étaient dites bisexuelles au début de l'étude avaient maintenu leur choix. Seules quelques-unes avaient changé d'orientation et s'identifiaient comme homosexuelles ou hétérosexuelles.


La bisexualité n'est pas une étape


Ces résultats s'opposent donc au modèle voulant que la bisexualité des femmes ne soit qu'une étape vers l'homosexualité. «Le fait que le comportement sexuel de ces femmes ne change pas dans le temps et qu'il soit distinct de celui des femmes homosexuelles et hétérosexuelles suggère une troisième orientation», écrit l'auteure de la recherche.

À l'inverse, l'étude montre plutôt que ce sont les femmes qui se disaient homosexuelles en début d'étude qui ont eu une propension à adopter des comportements bisexuels. Ainsi, 60% d'entre elles ont dit avoir eu des contacts sexuels avec un homme au cours des 10 années qu'a duré la recherche. Selon Lisa Diamond, ces résultats appuient l'idée qu'une certaine fluidité existe entre les genres. En d'autres mots, certaines femmes pourraient passer d'un comportement homosexuel à un comportement bisexuel, puis revenir à un comportement homosexuel et ce, tout naturellement.


On s'en doutait...


Pour Nathalie Legault, sexologue clinicienne et psychothérapeute, ces résultats confirment quelque chose que l'on savait déjà.

«Depuis les travaux de Kinsey (un des premiers chercheurs à avoir fait l'étude scientifique du comportement sexuel humain) dans les années 50, on sait que l'hétérosexualité, l'homosexualité et la bisexualité pures n'existent pas. Il s'agit d'un continuum où chaque individu peut être plus d'un côté ou plus de l'autre. Par contre, ce que l'étude semble démontrer, c'est qu'il y a une plus grande proximité entre l'homosexualité et la bisexualité qu'entre l'hétérosexualité et la bisexualité.»

Lisa Diamond termine son étude en précisant que d'autres recherches sur un plus grand nombre de participants devront être réalisées avant de pouvoir généraliser ces résultats.

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par Elena publié dans : Bisexualité
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Samedi 19 janvier 2008
colombedelapaix.jpgColombe de la Paix, peinture de ?

La colombe symbolise beaucoup de valeurs fortes pour moi : la liberté, la paix, l'amour...

Côté tattoo, ça fait plusieurs années que j'y pense sans oser faire plus que de laisser cette idée traverser mon esprit sans y prêter attention. Par contre, j'ai toujours su l'endroit qui pourrait recevoir mon tattoo.Puis, il y a quelques jours, j'ai franchi un grand cap : je me suis rendue chez un tatoueur que j'ai trouvé sur Internet et avec qui le premier contact par email s'est très bien passé. Sur place, j'ai rencontré deux tatoueurs très sympas dans un local propre, lumineux et sympathique.Je leur ai parlé de mon envie et là, les choses ont formidablement avancés : j'ai flashé sur une colombe stylisée !

J'étais dans la merdre ! Comment reculer à présent ?

Alors j'ai réfléchi, j'ai parlé avec mon psy pour donner un sens à ce désir sans fondement, venant seulement de l'intérieur de mon être et auquel je n'avais jamais réellement réfléchi. Et j'ai alors fait un lien avec ma situation familiale, la proximité de Noël oblige. Cette liberté que je désire au plus profond de moi vient aussi de mon désir de me sentir libre de cette famille toxique de laquelle je viens. Je ne la vois plus mais suis encore très liée à elle par mes pensées, mes actes, mes désirs... et cette liberté que je souhaite est aussi celle de me sentir libre de mes parents, de mon frère, de mes ancêtres pour enfin être libre d'être moi-même, de vivre ma vie comme je la ressens profondément, sans être dans la réaction, dans la peur ou dans la colère mais en étant en accord avec qui je suis, pleinement. D'ailleurs, il me semble que je suis beaucoup plus paisible lorsque je pense à mon père, à ma mère ou à mon frère. La colère, la tristesse, la déception  de ne pas ressentir leur intérêt ni leur amour sera là toute ma vie mais je crois que je l'accepte gentiment, lentement.

Ainsi, ce tatouage est plein de sens et si je le fais véritablement, je veux pouvoir en revendiquer le sens pour le restant de ma vie. Je me suis imaginée, depuis cette visite, tous les jours avec ce tatouage et je sens que je l'intègre de plus en plus. Alors il se peut bien que je finisse par le faire !

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par Elena publié dans : Mes rêves
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Mardi 15 janvier 2008
undefinedCommedia dell'arte, peinture de Janine Pathé-Laricry (site)

À l'école de travail social, j'ai eu la possibilité  de suivre des cours de théatre. J'avais peur alors avec une copine, jon s'est lancées ce défi et nous avons été acceptées pour le cours. c'était en septembre dernier. 

Depuis, de l'eau a coulé sous les ponts. Je me suis retrouvée dans un cours parfait pour moi : les profs privilégiaient le groupe et évitaient tout esprit de compétition. Elles ont aussi parfaitement su nous motiver et nous "critiquer" de façon constructive et sans jamais juger ! Quel bonheur !

Et c'est dans cette atmosphère que je me suis découvert un plaisir énorme à jouer, et aussi semble-t-il un certain talent. Hier, nous avons présenté devant les autres étudiants de l'école une toute petite pièce de théatre et après avoir joué, j'ai eu plusieurs commentaires de félicitations ! Ca m'a fait super plaisir ! Et il semble que j'en ai étonné plus d'un parce que habituellement je suis plutôt réservée et discrète dans cette école. J'adore surprendre !

Côté apprentissage, je sens que j'habite beaucoup plus mon corps, l'espace et que j'ose de plus en plus exister, m'affirmer, prendre ma place, être vue. quel chemin parcouru pour moi !

Bref, ce cours m'a beaucoup apporté ! Et en plus, j'ai eu la note de "A" pour ce module : double satisfaction !

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par Elena publié dans : État d'âme...
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Lundi 24 décembre 2007
noel.JPGPeinture de Noël Hemon

Voilà, c'est le 24 décembre, le jour de Noël. Deux petits sapins collés l'un contre l'autre dans cette rue déserte : voilà l'image que j'ai choisie, sans vraiment faire attention, pour illustrer mon article. J'ai aimé les tons chauds utilisés par le peintre et puis ensuite je me suis apreçue du contenu...

Marie et moi fêtons Noël toutes les deux ensemble, loin de nos "familles". D'ailleurs, ces temps, je me suis suprise à vouloir répondre, si on me pose une question sur ma famille, que je n'ai pas de famille car n'est-ce pas la triste vérité ? Alors, mon amoureuse et moi, on a décidé de s'offrir pleins de cadeaux et quand on les a vus tous sous le sapins, on s'est dit qu'on se donnait l'illusion de vivre dans une famille nombreuse.

Et puis, Marie a fait un très joli sapin aux couleurs rouges qui illumine merveilleusement notre joli salon dans lequel les belles roses jaunes sont éclairées par  de chaleureuses bougies, le tout sur un fond de chant sde Nana Mouskouri très doux et apaisant... Quelle belle atmosphère à la maison avec la femme que j'aime, mon amour, ma famille : j'ai beaucoup de chance !

Joyeux Noël à vous tous ! Et puissiez-vous trouver du réconfort, de l'amour et un peu de chaleur humaine, au moins en ce jour !

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par Elena publié dans : Au jour le jour...
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Vendredi 30 novembre 2007
Avez-vous entendu la nouvelle chanson de Patrick Fiori ?

Et bien moi, je l'adore ! Non seulement la mélodie me plaît beaucoup mais en plus, quand j'ai écouté les paroles, je me suis un peu reconnue... surtout dans la partie chantée par la femme...

Mais moi, mon rêve serait de vivre avec une femme et un homme...

On peut toujours rêver...

Alors à vos oreilles !

 

par Elena publié dans : Bisexualité
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L'infini...

canyon.jpg
Aide-toi, le ciel t'aidera...
***
Connais-toi toi-même et tu connaitras l'Univers et les Dieux
***
L'essentiel est invisible pour les yeux
***
Le coeur a ses raisons que la raison ne comprend pas
***
C'est la foi et non la vue qui guide notre chemin
***
Seigneur, donne-moi des yeux faibles pour les choses qui ont peu d'importance et des yeux perçants pour tout ce qui est la Vérité
***
L'authenticité, c'est la Vérité toute nue, sans artifices ni apparence trompeuse
***
Plus le mental est développé, plus il empêche l'âme de s'exprimer
***
Le sage demande à lui-même la cause de ses fautes, l'insensé la demande aux autres
***


LES LIVRES QUI ONT MARQUÉ MON CHEMIN...


Siddartha, Hermann Hess

Le papillon noir, Richard Moss

La voie de l'amour, Osho

Conversations avec Dieu,
Neale Donald Walsch